Lola : Tu vas bien Silvia ?
La jeune-femme meurtri leva enfin son regard sur son amie, on aurait dit qu'elle la suppliait de quelque chose... Bien sur que non ça n'allait pas ! Pourquoi elle posait cette question ? « Quelle idiote ! » pensa Silvia. Mais après tout, son amie ne savait rien, elle ne pouvait pas deviner... Que lui répondre ? Oui ça va et faire semblant comme elle avait essayé de faire jusqu'à présent ou lui dire non ça ne vas pas mais rien de grave ? Si, c'était très grave... Et puis cette réponse amènerait à beaucoup de questions auxquelles elle n'avait absolument pas envie de répondre.
Silvia se forçant à avoir un petit sourire : Oui ça va bien et toi ?
Lola : Ouais...
Silvia : Des petits problèmes ?
Lola : Des bêtises plutôt... Silvia c'est horrible !
Silvia : Hé bien dis moi.
Lola chuchotant : J'ai couché avec Nacho !
C'est sa qui était si horrible pour elle ?! Elle ne savait pas la définition du mot « horrible » à se compte là ... Coucher avec quelqu'un n'était pas si horrible que ça... enfin bien sur tout dépendais des conditions dans laquelle cela se passais, mais Silvia ne pensais pas que les conditions de Lola étaient mauvaise... Elle n'essayait pas de comprendre son amie, cela pouvait paraître égoïste mais en tous cas elle n'en avait pas envie simplement parce qu'elle n'était pas d'humeur et qu'il y avait des choses plus grave dans la vie. Face au manque de réaction de Silvia, Lola en rajouta.
Lola : Mais tu sais j'étais ivre !
Silvia : Ah... Et bien maintenant que c'est fait, c'est fait !
Lola resta sans voix face à l'attitude de son amie ! Pourquoi réagissait-elle ainsi ?! D'habitude elle l'aurait écouté et conseiller et là il n'en était en rien ! Elle ne prenait même pas la peine de s'y intéresser.
Lola partant énervé : Tu ne comprends pas Silvia !
Silvia soupira, c'était plutôt elle qui ne comprenais rien ! Il y a des jours sans, et des jours avec, et aujourd'hui c'était un jour où elle n'avait pas envie de parlé, de conseillé ou d'écouter quelqu'un. Mais est-ce que sa allait durer simplement aujourd'hui ? Je crois qu'elle va en avoir encore pour un moment...
De son côté la brunette se dirigea cette fois-ci vers la cuisine, la pièce qu'elle voulait aller dés le départ. Malheureusement pour elle, Nacho y était présent c'était la dernière personne qu'elle avait envie de croiser... Elle servit une tasse de café et vint s'assoir autour de la table sur laquelle Nacho était entrain de se préparer des sandwiches. Elle ne le regarda pas, elle n'avait pas envie de lui parler, elle était énervé, ce n'était pas le moment qu'il fasse quoi que ce soit comme reproche.
Nacho après quelques minutes tout en restant concentrée sur ce qu'il faisait : Bonjour quand même !
Lola d'un ton froid : Bonjour.
Nacho : On peut se parler quand même ? A moins que tu ne veux même plus m'adresser la parole juste parce que tu sais très bien que j'ai raison...
Lola agacé : C'est bon lâches-moi avec ça !
Nacho : C'est dommage, je voulais te proposer quelque chose mais comme je dois te lâcher, je ne sais pas à qui demander...
Lola soupirant : Demande toujours...
Nacho : Ca veut dire que tu ne m'en veux plus ?
Lola : Bon tu demandes maintenant ou jamais !
Nacho souriant : Sa va, sa va calmes-toi Lola ! Je vais piqueniquer ce midi, tu veux venir avec moi ?
Lola se méfiant : C'est quoi se plan ?
Nacho : Pourquoi tu vois tout en mal ?! C'est juste une sortie que j'ai envie de faire avec toi...
Lola : En toute amitié ? Sans arrière penser ?
Nacho l'air confiant : En toute amitié !
Lola souriant et terminant sa dernière gorgée de café : Et bien pourquoi pas !
Nacho : Je vais continuer de tout préparer pendant que tu te réveille un peu.
Lola acquiesça et fila sous la douche, après tout, pourquoi pas faire cette petite ballade avec lui ! Sa ne pouvait que lui changé les idées et passer l'éponge sur cette fameuse nuit qui c'était produite. Elle n'avait aucuns soucis à se faire puisque c'était « en toutes amitié » !
Mais qui sait... Le destin en voudra peut-être autrement....
Quelques heures plus tard, ils furent tous deux arrivé dans un parc en plein centre de Madrid, Lola et Nacho venaient de trouver un coin tranquille pour pique niqué. Le jeune-homme commença à installer la couverture par terre avec un peu de mal, il regarda la jolie brune qui était entrain de fouiller dans la glacière afin de contempler ce qu'il y avait de bon à manger, il se racla la gorge pour lui donner une indication qu'il avait besoin d'aide mais celle-ci ne détourna pas le regard de cette boîte bleue.
Nacho : Tu pourrais m'aider s'il te plaît ?
Lola le regardant enfin : Tu ne peux pas le faire tout seul ? C'est toi qui m'as invitée...
Nacho soupirant : Lola...
La jeune-femme émis un petit rire, et se leva pour l'aider. Pendant un instant elle se demanda bien pourquoi elle avait accepté, quelque chose en elle lui disait qu'il fallait faire cette balade avec lui, mais d'un autre côté elle n'était pas rassurer de ce qui pouvait se passer, en effet avec Nacho on pouvait bien s'attendre à tous...
Une fois la fameuse couverture d'installer, ils sortirent tous se que contenait la glacière, sandwich, boisson, chips et tout autre chose très bonne à manger. Ils dégustèrent le tous dans un silence royal, on entendait seulement le bruit des oiseaux, quelques branches d'arbre s'agiter grâce à un petit vent qui se faisais ressentir.
Lola avalant sa dernière bouchée : Ils étaient très bons tes sandwiches !
Nacho : Merci, je les ais préparée avec amour...
La jeune-femme le regarda désespérément, elle en avait marre de ses remarques à ce sujet...
Elle s'allongea, mettant ces deux en dessous sa tête.
Lola : On a dit en toute amitié Nacho !
Celui-ci acquiesça et imita son amie, il regarda dans ma même direction qu'elle, le ciel...
Nacho : Ils sont beau les nuages ?
Lola : Oui... On peut s'imaginer différentes forme dedans, je trouve sa amusant.
Nacho : Ah oui ! Je vois un petit lapin là ! Et à droite, regardes on dirait un bébé.
Lola : Ah, Je ne vois pas se que tu vois moi en tous cas.
Nacho : Tu vois quoi ?
Elle regarda attentivement les nuages, ils n'y en avaient pas beaucoup, non, mais assez pour apercevoir se qu'elle voulait... C'était sûrement que son imagination mais ceci la rassurait...
Lola : Si je te le dit, tu vas te moquer de moi.
Nacho lui caressant le bras comme pour la rassurer : Je te promets que non.
Lola après un instant : Je m'imagine, que quelque part dans ces nuages il y a une personne qui me regarde, m'observe chaque jours et me guide. Je suis sur qu'entre eux ma mère s'y cache.
Nacho ne répondit rien, il était assez touché par ces paroles. Dans le fond Lola était encore une petite-fille à qui on lui a arraché sa mère beaucoup trop jeune quand elle avait encore besoin d'elle. Une mère c'est pour la vie, quoi qu'on puisse on penser, c'est elle qui vous porte pendant 9 mois, qui vous donne naissance.
Le jeune-homme se releva un peu restant appuyer sur un bras. Il commença à chatouiller la brunette, celle-ci se mit à rire à se défendre comme elle pouvait. Ils roulaient dans l'herbe, malheureusement pour eux non loin de là où ils s'étaient installés il y avait une pente, qui amenait à un autre coin avec un coin d'eau, ils la descendirent à tout allure. Nacho se retrouva sur Lola, tous les deux un peu paniqué, ils se demandèrent chacun leur tour si ils allaient bien et explosèrent de rire regardant la colline qu'ils venaient de dévaler. Tout d'un coup leur éclat de joie s'arrêtèrent, ils se regardèrent tous deux dans les yeux... Lola approcha son visage de Nacho et lui donna un tendre baiser. Celui-ci fut plus que surpris de ce geste de la part de son amie. Il s'attendait à un « excuse moi je ne sais pas ce qui m'a pris » quelque chose dans ce genre mais il n'en fut rien.
Nacho souriant : On avait dit en toute amitié.
Lola leva les épaules, et continua de l'embrasser...
Vers 21h Roberto, Ingrid et Silvia avaient dîné tous les trois, même si la jeune-femme ne voulait pas manger, elle avait fini par accepter suite à l'insistance de la belle rousse et du beau brun. Bien sûr ce n'était pas pour autant qu'elle avait terminé son assiette. Trois, quatre pattes par là et cela faisait l'affaire. Roberto était désespérer en voyant ce manque d'appétit de sa bien-aimée, plus les jours passait, plus il s'inquiétait. Ingrid leur avait proposé de faire une petite ballade nocturne dans la ville Madrilène mais tous les deux avaient décliné l'invitation, elle se résilia donc à y aller seule. Sûrement allait-elle faire un tour en boite de nuit afin de faire des nouvelles connaissances Roberto se chargea de débarrasser la table et de faire la vaisselle, pendant que Silvia c'était assoupi sur le canapé devant la télé, fatigué de la nuit qu'elle venait de passer, le sommeil l'avait déjà gagné. Après quelque minutes, le jeune-homme regarda sa princesse dormir, elle était si belle... Même quand elle dormait ! Il repensa à tous leurs moments passer ensemble en souriant de plus belle, leur rencontre dans cette école, le premier baisé, la première fois qu'ils avaient couché ensemble... et tous les évènements qui ont suivit, même si ils n'étaient pas tous heureux, pour lui le principal c'est qu'ils avaient fini par se retrouver tout de même. Ces temps-ci elle avait vraiment changée, il se passait quelque chose cela était sûr, mais quoi ? Il ne put s'empêcher de s'inquiété une énième fois. Etait-ce normal ? Quand l'on a quelqu'un que l'on aime et qu'on voit qu'elle va mal, la moindre d'être chose c'est de l'écouter, de faire acte de présence non ? C'est se que faisais Roberto, plutôt ce qu'il essayait de faire car Silvia le repoussait sans cesse et ne lui confiait absolument rien comme ci la confiance qu'elle vouait en celui-ci c'était évaporer en 2 jours à peine...Il se décida à faire quelque chose qu'il aurait vraiment voulu éviter... Il savait que c'était mal, que Silvia lui en voudrait mais c'était plus fort que lui, il ne pouvait pas s'empêcher de le faire. Il entra donc dans la chambre, et commença à regarder dans l'armoire de la jeune-femme, il retourna tout sans grande conviction ! Quand il se recula de se meuble il s'aperçut qu'il avait pas mal dérangé ses habits, il rangea donc à peu près essayant de tout remettre en ordre. Il ouvrit ensuite son tiroir de table de nuit, il remua tout à l'intérieur. Que cherchait-il ? A vrai dire il ne savait pas lui-même, il voulait juste trouver un petit quelque chose, n'importe quoi qui pourrais le mettre sur la piste, lui laisser le bénéfice du doute. Malheureusement il ne trouva rien une fois de plus. Il se stoppa au milieu de la pièce et chercha du regard dans quoi il pourrait bien encore fouiller.
Son sac à main ! Voilà, il avait trouvé. Il y a toujours un tas de chose dans les sacs des filles !
Un peu trop à son goût et aussi inutile... Mais peu importe, ce n'était pas le moment de polémiquer sur le contenu des sacs à main des femmes. Roberto sorti quelque affaires, qu'il mit sur le lit, rien d'intéressant pour le moment. Il avait pratiquement vidé le sac qu'il tomba sur quelque chose qui attira son attention. Il n'eut pas le temps de regarder plus attentivement qu'il entendit des pas arriver, il rangea tout en hâte dans le sac mais c'était trop tard, Silvia venait d'arriver dans la chambre, comprenant ce qu'était entrain de faire le jeune-homme.
Silvia s'énervant : Je peux savoir se que tu étais entrain de faire là ?
Roberto se contenta de baisser les yeux. Il avait honte, Oh oui ! Mais maintenant c'était un peu trop tard pour les remords. La jeune-femme lui arracha son sac qu'il tenait toujours entre ses mains et remis quelques affaires dedans en hâte.
Silvia : Tu n'as rien à répondre ? On dirait un enfant pris la main dans le sac ! Ce n'est pas on dirait, c'est exactement sa !
Roberto : Je suis désolée Silvia, ne t'énerves pas s'il te plaît...
Silvia stupéfaite: Comment veux-tu que je ne m'énerve pas !? Tu es entrain de fouiller dans mes affaires mais à part ça je ne dois rien dire !
Roberto d'une petite voix : On est en couple quand même... je sais j'aurais dû te demander la permission avant mais...
Silvia le coupant : Sa ne te donne pas le droit de faire ce que tu viens de faire ! La permission ! Jamais tu ne l'aurais eu ! Jamais !
Le beau brun fut blesser par les durs paroles que venait de prononcer Silvia... Déjà que ça n'allait pas fort entre eux et voilà maintenant qu'il fallait qui fasse une connerie pour que tous éclates en une dispute ! C'était de sa faute il le savait très bien, mais il n'avait pas eu le choix...
Roberto d'une voix forte : Je n'avais pas le choix !
Silvia regardant dans son sac si tout y était bien en place : On a toujours le choix !
Roberto commençant à s'énerver : Tu n'allais pas bien, enfin tu ne vas pas bien ! Tu ne veux rien me dire Silvia, je suis obliger d'essayé de découvrir par moi-même !
Silvia insistant sur les derniers mots : Tu te fais des films, tout vas bien !
Roberto : Si c'était vrai tu ne te mettrais pas dans un état pareil...
La jeune-femme baissa les yeux, il avait tout vu ! Elle ne saurait pas mis dans un tel état pour si peu si elle n'avait absolument rien à se reprocher, mais se n'était pas le cas, tout allait mal, tout ! Mais personne devait le voir, personne devait savoir !
Roberto insistant face au manque de réponse de celle-ci : J'ai raison pas vrai ?
Silvia : Laisses-moi maintenant.
Roberto : Tu sais, tu peux tout me dire, je suis prêt à tout entendre ! Je veux partager tes peines, te rassurer, t'écouté ! Silvia je suis là pour toi, alors dis-moi ce qui vas pas, dis-moi ce qui te chagrine autant, explique-moi, je comprendrais...
Silvia hurlant et sanglotant : Tu ne le sauras jamais ! Tu entends ? Jamais ! Tu ne pourras pas comprendre ! J'en peux plus Roberto ! C'est trop dur ! Je n'ai plus rien ! Laisses-moi partir, j'ai besoin d'être seule !
Après ces paroles, elle s'enfuit en courant sous l'incompréhension total de Roberto... Il n'en revenait pas... C'était pire de ce qu'il c'était imaginer... Il avait essayé d'être rassurant, de se montrer attentive mais cela n'y avait rien changé à part l'enfoncer un peu plus et embaumer la situation. Ce besoin constant qu'il avait d'être auprès de Silvia se faisait de plus en plus ressentir, surtout à présent. Mais elle refusait son aide, tout aide de quiconque. Il se sentait tellement impuissant face à sa, c'était rarement le cas, lui le beau brun et ténébreux Roberto, qui se vante toujours, arrive à tous et est le meilleure... Cette fois-ci c'était bien raté ! Il soupira désespérément, que faire maintenant ? Il n'en savait rien, il ne savait plus. Le jeune-homme en avait marre de se faire envoyé balader, de ne plus pouvoir la touche. Ah oui à propos de cela, sa faisait 2 jours où ils n'avaient où aucun moment de tendresse tous les deux, même pas un bisou, un câlin... rien du tout à part une petite caresses qu'il n'oublia pas vu que c'était le dernier contacte physique qu'il eu avec elle. Il jeta un coup d'½il sur les affaires étalé sur le lit que Silvia n'avait pas remis dans son sac, il y aperçut ce bout de papier sur lequel il était tombé quelques minutes plus tôt, elle avait sûrement oublié de le remettre dedans. Il s'en saisit agilement et lu se qui était marqué. Son expression du visage s'aggrava, Il s'assit au bord du lit et se passa une main dans ses cheveux. Il regarda par la fenêtre, le temps c'était détériorer et à a sa plus grande surprise il pleuvait dehors. Cela ne pouvait faire que du bien vu à la forte chaleur qui c'était déjà installer depuis le mois de Mai. Roberto regarda de nouveau le morceau de papier et scruta les moindres détails « Je recommencerais si tu en parles à quelqu'un... Ne me cherches pas Silvia » voici se qui était inscrit. Des milliers de questions traversèrent l'esprit du jeun-homme, Qui lui avait écrit sa ? Qu'est-ce que la personne recommencerait ? Aucune réponse ne lui vint à l'esprit, à vrai dire il n'avait plus le temps de penser à ça, il devait partir à la recherche de Silvia, elle avait eu beau lui dire ' » J'ai besoin d'être seule ! » Il n'allait tout de même pas la laisser dehors en pleine nuit et sous la pluie. Il enfila une paire de chaussure et sortir affronter ce temps plus que nuageux. L'air était doux dehors... mais il suffisait qu'on soit trempé par cette pluie incessante pour avoir froid et attraper du mal. Par où commencer ses recherches ? Il n'en savait rien. Par le pur hasard il prit le chemin de droite, il courut assez vite portant son regard de partout pour essayez ne serait-ce d'apercevoir une silhouette d'une jeune-femme assez fine et pas très grande. Il cria plusieurs fois le prénom de sa bien-aimée, mais personne ni répondit, bien sur il n'en attendait pas moins une réponse.... C'était plutôt histoire de voir si elle ne montrerait pas le bout de son nez juste au cas où. Ce n'était pas possible, elle devait bien être quelque part. Roberto se rappela d'une fontaine, cette fontaine où Silvia c'était endormi il y quelque mois et qu'il était venu lui parler... Elle n'était pas très loin d'ici, le jeune-homme s'y rendit donc sans grande conviction. Il n'aimait pas errer dans les rues de Madrid ainsi la nuit mais il n'avait pas le choix. Pour sa princesse il pouvait bien le faire, d'ailleurs oui c'est bien parce que c'était pour elle et qu'il l'aimait sinon il ne l'aurait pas fait... Arriver à la fameuse fontaine il ne vit personne, cependant son intention s'attira vers un arrêt de bus où quelqu'un était recroqueviller, la tête dans ses genoux enfin de se protéger de la pluie sans doute. Il s'en approcha doucement, et reconnut cette personne très rapidement. Ce n'était autre que Silvia. Il lui tendit la main tout en se raclant la gorge. La jeune-femme leva la tête et l'aperçut alors. Qu'est ce qu'elle était rassurer qu'il soit là ! Elle commençait à se sentir seul ici, et avec toutes les mauvaises personne qui traînait la nuit, l'angoisse avait pris le déçu. Silvia attrapa la main du beau brun afin de se relever, mais continua sa route sous cette pluie dans l'autre sens cette fois, pour rentrer sans se préoccuper de lui. Roberto avançais à grands pas derrière elle... A présent il courait ! Hé oui car Mlle Jauregui avait accélérer la cadence, elle c'était mise à courir. Le jeune-homme réussi à la rattraper par le bras malgré toute l'énergie que Silvia mettait pour se défaire de cette emprise. « Je voulais rester seule ! » Lui crachat-elle à la figure. Il la tourna face à lui tout en la dévisageant et lui tenant fermement les poignets qui étaient le longs de son corps afin qu'elle ne s'échappe pas une nouvelle fois de son emprise. La jeune-femme toute mouillé, ses cheveux dégoulinant de gouttes d'eau et ses habits bon à faire sécher le regarda d'un regard noir et assez énervé.
Roberto : Je n'allais tout de même pas te laisser seule la nuit et sous la pluie! Il aurait pu t'arriver n'importe quoi.
Ah son Roberto, il était près à tous pour sa princesse, il ne voulait surtout pas qu'il lui arrive quoi que se soit ou bien que quelqu'un lui fasse du mal... Malheureusement pour lui c'était un peu trop tard. Il voudrait être là à chaque moment pour Silvia, être tous le temps avec elle, mais les contraintes de la vie en font autrement. Silvia avait conscience de la chance qu'elle avait d'avoir Roberto à ses côtés, ce n'est pas n'importe quel homme qui s'acharnerai sur sa copine pour savoir se qui vas pas, certains laisserait passé, d'autre s'en ficherait totalement mais lui... Lui c'était Roberto et il n'était pas comme tous les autres, il était unique et Silvia l'aimait, Silvia aimait Roberto comme Roberto aimait Silvia, malgré les coups dur l'amour était plus fort que tous quoi demander de plus ? Chacun le montrait à sa manière, le jeune-homme par des mots, des cadeaux, des surprises, des dîners ou autre chose romantique... Et la jeune-femme le montrait moins, mais quelques « Je t'aime » par là et des gestes d'affection suffisait amplement à Roberto.
Silvia : C'est bon Roberto, je ne suis plus une enfant ! Mais assez grande pour me débrouillez toute seule et même en pleine nuit si tu veux tout savoir !
Roberto doucement : Non mais une jeune-femme qui ne vas pas bien et ça certaine personne malsaine le remarque et en profite....
Elle baissa les yeux, il n'avait pas tord, mais même quand elle allait bien, on a profité d'elle comme jamais, comme une chienne maltraité. Pour une fois que ce n'était pour son argent... Il fallait que ce soit sur con corps, son corps qui n'avait jamais rien demandé !
Silvia : Cela ne change rien, tu sais on peut très bien se porter et profiter de nous quand même. Et puis d'abord lâches-moi, je ne vais pas m'enfuir !
Le jeune-homme commençais à comprendre certaine choses, certes pas tout mais il savait pertinemment qu'il était arrivée quelque chose. Il lui lâcha immédiatement ses poignets sur lesquelles il exerçait une force depuis plusieurs minutes à présent.
Roberto : Silvia quelqu'un t'as fait du mal ?
Elle releva son regard sur lui et le fixa avec insistance. Ses yeux commencèrent à s'embuèrent de larmes, mais elle ne laissait encore rien s'échapper. Oui on lui avait fait du mal, c'était même pire...
Roberto : Je sais que tu ne voudras pas m'en parler à cause du... petit morceau de papier mais tu peux toujours essayé...
Oh non ! Il avait vu ce qui était marqué sur ce misérable bout de papier... Pourquoi ne l'avait-elle pas enlevé de son sac à main par précautions ? Elle savait bien que quelqu'un finirait par le lire, mais d'un côté s'il avait tombé dans la poubelle, ce serait aussi risqué... Bien sur qu'elle ne voulait pas lui parler ni essayé d'ailleurs ! A quoi bon ? S'il le savait à prés tout qu'est ce qu'il y ferait lui ? Le mal était fait un point c'est tout.
Roberto : C'est un homme c'est sa ?
Silvia criant : Tais-toi Roberto !
Trop c'était trop ! Non ce n'était pas un homme mais une ordure !
Silvia se mit à sangloter tout en abaissant sa tête, les larmes coulaient le long de ses joues, le mascara y comprit... Le jeune-homme pris soin de les essuyée avec son pouce exerçant en même temps de douce caresses.
Roberto s'avança vers elle, il exerça une petite accolade contre la jeune-femme qui ne broncha pas, toujours toute trempée, les mains le long du corps et grelotant un petit peu. « Je suis là » Lui murmura le beau brun à l'oreille tout en passant sa main dans ses long cheveux où quelques reflets du lampadaire non loin d'eux se faisait apercevoir, aussi bien sur le sol mouillé. Silvia posa sa tête contre son épaule, fermant les yeux un moment. Roberto se défit de son étreinte et prit la tête de sa princesse qui était baissé entre ses mains, il la releva et lui déposa un tendre baiser sur le front. « J'attendrais que tu sois prête à me dire ce qui ne vas pas, mais promet moi de ne plus t'enfermer seule ou de partir en pleine nuit ! Mon c½ur va devenir fragile à force de me faire des frayeurs » Lui susurra-t-il avec un petit sourire au coin des lèvres. Elle aussi en esquissa un petit tout en le regardant dans les yeux. Le jeune-homme glissa son bras autour de son épaule tout en l'encourageant à marcher afin de rentrer à l'appartement. Il posa son visage contre celui de Silvia, leur joues se touchaient et il lui murmura « Tu sais, Je t'aime... »
