Episode 10 : Un jour c'est un " je te déteste" un autre jour c'est un " je t'aime"

Episode 10 : Un jour c'est un " je te déteste" un autre jour c'est un " je t'aime"
Sur Madrid, le soleil était déjà lever depuis un bout de temps, en effet il était déjà midi. Lola se leva seulement, cela faisais déjà 2 jours qu'elle faisait de grâce matinée alors que ce n'était pas spécialement dans son habitude. Elle dormait comme un bébé ! Peut-être était-ce le sommeil à rattraper de toute son année de dur labeur à l'école... Elle se leva doucement, ce matin elle était bien seule dans son lit et sans aucun mal de tête. En repensant à ce qui c'était passer la veille, elle ne put s'empêcher d'emmètre un petit sourire, un sourire pensant à la bêtise qu'elle avait fait, à sa réaction qu'elle avait eu... et peut-être aussi parce que la petite brunette a bien dû apprécier malgré ses réticence. Elle passa une main dans ses cheveux se dirigeant vers la cuisine, elle y aperçut Silvia devant le poste de télévision sur le canapé, recroqueviller sur elle-même, le regard un peu dans le vide. Le jeune-femme fronça les sourcils, ce n'était pas l'habitude de son amie ! Lola s'abaissa vers elle afin de lui faire un petit bisou mais celle-ci n'avait pas eu de réaction, d'habitude elle lui aurait rendu ce petit moment de tendresse, elle lui aurait demandée comment elle allait, si elle avait bien dormi...
Lola : Tu vas bien Silvia ?
La jeune-femme meurtri leva enfin son regard sur son amie, on aurait dit qu'elle la suppliait de quelque chose... Bien sur que non ça n'allait pas ! Pourquoi elle posait cette question ? « Quelle idiote ! » pensa Silvia. Mais après tout, son amie ne savait rien, elle ne pouvait pas deviner... Que lui répondre ? Oui ça va et faire semblant comme elle avait essayé de faire jusqu'à présent ou lui dire non ça ne vas pas mais rien de grave ? Si, c'était très grave... Et puis cette réponse amènerait à beaucoup de questions auxquelles elle n'avait absolument pas envie de répondre.
Silvia se forçant à avoir un petit sourire : Oui ça va bien et toi ?
Lola : Ouais...
Silvia : Des petits problèmes ?
Lola : Des bêtises plutôt... Silvia c'est horrible !
Silvia : Hé bien dis moi.
Lola chuchotant : J'ai couché avec Nacho !
C'est sa qui était si horrible pour elle ?! Elle ne savait pas la définition du mot « horrible » à se compte là ... Coucher avec quelqu'un n'était pas si horrible que ça... enfin bien sur tout dépendais des conditions dans laquelle cela se passais, mais Silvia ne pensais pas que les conditions de Lola étaient mauvaise... Elle n'essayait pas de comprendre son amie, cela pouvait paraître égoïste mais en tous cas elle n'en avait pas envie simplement parce qu'elle n'était pas d'humeur et qu'il y avait des choses plus grave dans la vie. Face au manque de réaction de Silvia, Lola en rajouta.
Lola : Mais tu sais j'étais ivre !
Silvia : Ah... Et bien maintenant que c'est fait, c'est fait !
Lola resta sans voix face à l'attitude de son amie ! Pourquoi réagissait-elle ainsi ?! D'habitude elle l'aurait écouté et conseiller et là il n'en était en rien ! Elle ne prenait même pas la peine de s'y intéresser.
Lola partant énervé : Tu ne comprends pas Silvia !
Silvia soupira, c'était plutôt elle qui ne comprenais rien ! Il y a des jours sans, et des jours avec, et aujourd'hui c'était un jour où elle n'avait pas envie de parlé, de conseillé ou d'écouter quelqu'un. Mais est-ce que sa allait durer simplement aujourd'hui ? Je crois qu'elle va en avoir encore pour un moment...
De son côté la brunette se dirigea cette fois-ci vers la cuisine, la pièce qu'elle voulait aller dés le départ. Malheureusement pour elle, Nacho y était présent c'était la dernière personne qu'elle avait envie de croiser... Elle servit une tasse de café et vint s'assoir autour de la table sur laquelle Nacho était entrain de se préparer des sandwiches. Elle ne le regarda pas, elle n'avait pas envie de lui parler, elle était énervé, ce n'était pas le moment qu'il fasse quoi que ce soit comme reproche.
Nacho après quelques minutes tout en restant concentrée sur ce qu'il faisait : Bonjour quand même !
Lola d'un ton froid : Bonjour.
Nacho : On peut se parler quand même ? A moins que tu ne veux même plus m'adresser la parole juste parce que tu sais très bien que j'ai raison...
Lola agacé : C'est bon lâches-moi avec ça !
Nacho : C'est dommage, je voulais te proposer quelque chose mais comme je dois te lâcher, je ne sais pas à qui demander...
Lola soupirant : Demande toujours...
Nacho : Ca veut dire que tu ne m'en veux plus ?
Lola : Bon tu demandes maintenant ou jamais !
Nacho souriant : Sa va, sa va calmes-toi Lola ! Je vais piqueniquer ce midi, tu veux venir avec moi ?
Lola se méfiant : C'est quoi se plan ?
Nacho : Pourquoi tu vois tout en mal ?! C'est juste une sortie que j'ai envie de faire avec toi...
Lola : En toute amitié ? Sans arrière penser ?
Nacho l'air confiant : En toute amitié !
Lola souriant et terminant sa dernière gorgée de café : Et bien pourquoi pas !
Nacho : Je vais continuer de tout préparer pendant que tu te réveille un peu.
Lola acquiesça et fila sous la douche, après tout, pourquoi pas faire cette petite ballade avec lui ! Sa ne pouvait que lui changé les idées et passer l'éponge sur cette fameuse nuit qui c'était produite. Elle n'avait aucuns soucis à se faire puisque c'était « en toutes amitié » !
Mais qui sait... Le destin en voudra peut-être autrement....
Quelques heures plus tard, ils furent tous deux arrivé dans un parc en plein centre de Madrid, Lola et Nacho venaient de trouver un coin tranquille pour pique niqué. Le jeune-homme commença à installer la couverture par terre avec un peu de mal, il regarda la jolie brune qui était entrain de fouiller dans la glacière afin de contempler ce qu'il y avait de bon à manger, il se racla la gorge pour lui donner une indication qu'il avait besoin d'aide mais celle-ci ne détourna pas le regard de cette boîte bleue.
Nacho : Tu pourrais m'aider s'il te plaît ?
Lola le regardant enfin : Tu ne peux pas le faire tout seul ? C'est toi qui m'as invitée...
Nacho soupirant : Lola...
La jeune-femme émis un petit rire, et se leva pour l'aider. Pendant un instant elle se demanda bien pourquoi elle avait accepté, quelque chose en elle lui disait qu'il fallait faire cette balade avec lui, mais d'un autre côté elle n'était pas rassurer de ce qui pouvait se passer, en effet avec Nacho on pouvait bien s'attendre à tous...
Une fois la fameuse couverture d'installer, ils sortirent tous se que contenait la glacière, sandwich, boisson, chips et tout autre chose très bonne à manger. Ils dégustèrent le tous dans un silence royal, on entendait seulement le bruit des oiseaux, quelques branches d'arbre s'agiter grâce à un petit vent qui se faisais ressentir.
Lola avalant sa dernière bouchée : Ils étaient très bons tes sandwiches !
Nacho : Merci, je les ais préparée avec amour...
La jeune-femme le regarda désespérément, elle en avait marre de ses remarques à ce sujet...
Elle s'allongea, mettant ces deux en dessous sa tête.
Lola : On a dit en toute amitié Nacho !
Celui-ci acquiesça et imita son amie, il regarda dans ma même direction qu'elle, le ciel...
Nacho : Ils sont beau les nuages ?
Lola : Oui... On peut s'imaginer différentes forme dedans, je trouve sa amusant.
Nacho : Ah oui ! Je vois un petit lapin là ! Et à droite, regardes on dirait un bébé.
Lola : Ah, Je ne vois pas se que tu vois moi en tous cas.
Nacho : Tu vois quoi ?
Elle regarda attentivement les nuages, ils n'y en avaient pas beaucoup, non, mais assez pour apercevoir se qu'elle voulait... C'était sûrement que son imagination mais ceci la rassurait...
Lola : Si je te le dit, tu vas te moquer de moi.
Nacho lui caressant le bras comme pour la rassurer : Je te promets que non.
Lola après un instant : Je m'imagine, que quelque part dans ces nuages il y a une personne qui me regarde, m'observe chaque jours et me guide. Je suis sur qu'entre eux ma mère s'y cache.
Nacho ne répondit rien, il était assez touché par ces paroles. Dans le fond Lola était encore une petite-fille à qui on lui a arraché sa mère beaucoup trop jeune quand elle avait encore besoin d'elle. Une mère c'est pour la vie, quoi qu'on puisse on penser, c'est elle qui vous porte pendant 9 mois, qui vous donne naissance.
Le jeune-homme se releva un peu restant appuyer sur un bras. Il commença à chatouiller la brunette, celle-ci se mit à rire à se défendre comme elle pouvait. Ils roulaient dans l'herbe, malheureusement pour eux non loin de là où ils s'étaient installés il y avait une pente, qui amenait à un autre coin avec un coin d'eau, ils la descendirent à tout allure. Nacho se retrouva sur Lola, tous les deux un peu paniqué, ils se demandèrent chacun leur tour si ils allaient bien et explosèrent de rire regardant la colline qu'ils venaient de dévaler. Tout d'un coup leur éclat de joie s'arrêtèrent, ils se regardèrent tous deux dans les yeux... Lola approcha son visage de Nacho et lui donna un tendre baiser. Celui-ci fut plus que surpris de ce geste de la part de son amie. Il s'attendait à un « excuse moi je ne sais pas ce qui m'a pris » quelque chose dans ce genre mais il n'en fut rien.
Nacho souriant : On avait dit en toute amitié.
Lola leva les épaules, et continua de l'embrasser...

Vers 21h Roberto, Ingrid et Silvia avaient dîné tous les trois, même si la jeune-femme ne voulait pas manger, elle avait fini par accepter suite à l'insistance de la belle rousse et du beau brun. Bien sûr ce n'était pas pour autant qu'elle avait terminé son assiette. Trois, quatre pattes par là et cela faisait l'affaire. Roberto était désespérer en voyant ce manque d'appétit de sa bien-aimée, plus les jours passait, plus il s'inquiétait. Ingrid leur avait proposé de faire une petite ballade nocturne dans la ville Madrilène mais tous les deux avaient décliné l'invitation, elle se résilia donc à y aller seule. Sûrement allait-elle faire un tour en boite de nuit afin de faire des nouvelles connaissances Roberto se chargea de débarrasser la table et de faire la vaisselle, pendant que Silvia c'était assoupi sur le canapé devant la télé, fatigué de la nuit qu'elle venait de passer, le sommeil l'avait déjà gagné. Après quelque minutes, le jeune-homme regarda sa princesse dormir, elle était si belle... Même quand elle dormait ! Il repensa à tous leurs moments passer ensemble en souriant de plus belle, leur rencontre dans cette école, le premier baisé, la première fois qu'ils avaient couché ensemble... et tous les évènements qui ont suivit, même si ils n'étaient pas tous heureux, pour lui le principal c'est qu'ils avaient fini par se retrouver tout de même. Ces temps-ci elle avait vraiment changée, il se passait quelque chose cela était sûr, mais quoi ? Il ne put s'empêcher de s'inquiété une énième fois. Etait-ce normal ? Quand l'on a quelqu'un que l'on aime et qu'on voit qu'elle va mal, la moindre d'être chose c'est de l'écouter, de faire acte de présence non ? C'est se que faisais Roberto, plutôt ce qu'il essayait de faire car Silvia le repoussait sans cesse et ne lui confiait absolument rien comme ci la confiance qu'elle vouait en celui-ci c'était évaporer en 2 jours à peine...Il se décida à faire quelque chose qu'il aurait vraiment voulu éviter... Il savait que c'était mal, que Silvia lui en voudrait mais c'était plus fort que lui, il ne pouvait pas s'empêcher de le faire. Il entra donc dans la chambre, et commença à regarder dans l'armoire de la jeune-femme, il retourna tout sans grande conviction ! Quand il se recula de se meuble il s'aperçut qu'il avait pas mal dérangé ses habits, il rangea donc à peu près essayant de tout remettre en ordre. Il ouvrit ensuite son tiroir de table de nuit, il remua tout à l'intérieur. Que cherchait-il ? A vrai dire il ne savait pas lui-même, il voulait juste trouver un petit quelque chose, n'importe quoi qui pourrais le mettre sur la piste, lui laisser le bénéfice du doute. Malheureusement il ne trouva rien une fois de plus. Il se stoppa au milieu de la pièce et chercha du regard dans quoi il pourrait bien encore fouiller.
Son sac à main ! Voilà, il avait trouvé. Il y a toujours un tas de chose dans les sacs des filles !
Un peu trop à son goût et aussi inutile... Mais peu importe, ce n'était pas le moment de polémiquer sur le contenu des sacs à main des femmes. Roberto sorti quelque affaires, qu'il mit sur le lit, rien d'intéressant pour le moment. Il avait pratiquement vidé le sac qu'il tomba sur quelque chose qui attira son attention. Il n'eut pas le temps de regarder plus attentivement qu'il entendit des pas arriver, il rangea tout en hâte dans le sac mais c'était trop tard, Silvia venait d'arriver dans la chambre, comprenant ce qu'était entrain de faire le jeune-homme.
Silvia s'énervant : Je peux savoir se que tu étais entrain de faire là ?
Roberto se contenta de baisser les yeux. Il avait honte, Oh oui ! Mais maintenant c'était un peu trop tard pour les remords. La jeune-femme lui arracha son sac qu'il tenait toujours entre ses mains et remis quelques affaires dedans en hâte.
Silvia : Tu n'as rien à répondre ? On dirait un enfant pris la main dans le sac ! Ce n'est pas on dirait, c'est exactement sa !
Roberto : Je suis désolée Silvia, ne t'énerves pas s'il te plaît...
Silvia stupéfaite: Comment veux-tu que je ne m'énerve pas !? Tu es entrain de fouiller dans mes affaires mais à part ça je ne dois rien dire !
Roberto d'une petite voix : On est en couple quand même... je sais j'aurais dû te demander la permission avant mais...
Silvia le coupant : Sa ne te donne pas le droit de faire ce que tu viens de faire ! La permission ! Jamais tu ne l'aurais eu ! Jamais !
Le beau brun fut blesser par les durs paroles que venait de prononcer Silvia... Déjà que ça n'allait pas fort entre eux et voilà maintenant qu'il fallait qui fasse une connerie pour que tous éclates en une dispute ! C'était de sa faute il le savait très bien, mais il n'avait pas eu le choix...
Roberto d'une voix forte : Je n'avais pas le choix !
Silvia regardant dans son sac si tout y était bien en place : On a toujours le choix !
Roberto commençant à s'énerver : Tu n'allais pas bien, enfin tu ne vas pas bien ! Tu ne veux rien me dire Silvia, je suis obliger d'essayé de découvrir par moi-même !
Silvia insistant sur les derniers mots : Tu te fais des films, tout vas bien !
Roberto : Si c'était vrai tu ne te mettrais pas dans un état pareil...
La jeune-femme baissa les yeux, il avait tout vu ! Elle ne saurait pas mis dans un tel état pour si peu si elle n'avait absolument rien à se reprocher, mais se n'était pas le cas, tout allait mal, tout ! Mais personne devait le voir, personne devait savoir !
Roberto insistant face au manque de réponse de celle-ci : J'ai raison pas vrai ?
Silvia : Laisses-moi maintenant.
Roberto : Tu sais, tu peux tout me dire, je suis prêt à tout entendre ! Je veux partager tes peines, te rassurer, t'écouté ! Silvia je suis là pour toi, alors dis-moi ce qui vas pas, dis-moi ce qui te chagrine autant, explique-moi, je comprendrais...
Silvia hurlant et sanglotant : Tu ne le sauras jamais ! Tu entends ? Jamais ! Tu ne pourras pas comprendre ! J'en peux plus Roberto ! C'est trop dur ! Je n'ai plus rien ! Laisses-moi partir, j'ai besoin d'être seule !
Après ces paroles, elle s'enfuit en courant sous l'incompréhension total de Roberto... Il n'en revenait pas... C'était pire de ce qu'il c'était imaginer... Il avait essayé d'être rassurant, de se montrer attentive mais cela n'y avait rien changé à part l'enfoncer un peu plus et embaumer la situation. Ce besoin constant qu'il avait d'être auprès de Silvia se faisait de plus en plus ressentir, surtout à présent. Mais elle refusait son aide, tout aide de quiconque. Il se sentait tellement impuissant face à sa, c'était rarement le cas, lui le beau brun et ténébreux Roberto, qui se vante toujours, arrive à tous et est le meilleure... Cette fois-ci c'était bien raté ! Il soupira désespérément, que faire maintenant ? Il n'en savait rien, il ne savait plus. Le jeune-homme en avait marre de se faire envoyé balader, de ne plus pouvoir la touche. Ah oui à propos de cela, sa faisait 2 jours où ils n'avaient où aucun moment de tendresse tous les deux, même pas un bisou, un câlin... rien du tout à part une petite caresses qu'il n'oublia pas vu que c'était le dernier contacte physique qu'il eu avec elle. Il jeta un coup d'½il sur les affaires étalé sur le lit que Silvia n'avait pas remis dans son sac, il y aperçut ce bout de papier sur lequel il était tombé quelques minutes plus tôt, elle avait sûrement oublié de le remettre dedans. Il s'en saisit agilement et lu se qui était marqué. Son expression du visage s'aggrava, Il s'assit au bord du lit et se passa une main dans ses cheveux. Il regarda par la fenêtre, le temps c'était détériorer et à a sa plus grande surprise il pleuvait dehors. Cela ne pouvait faire que du bien vu à la forte chaleur qui c'était déjà installer depuis le mois de Mai. Roberto regarda de nouveau le morceau de papier et scruta les moindres détails « Je recommencerais si tu en parles à quelqu'un... Ne me cherches pas Silvia » voici se qui était inscrit. Des milliers de questions traversèrent l'esprit du jeun-homme, Qui lui avait écrit sa ? Qu'est-ce que la personne recommencerait ? Aucune réponse ne lui vint à l'esprit, à vrai dire il n'avait plus le temps de penser à ça, il devait partir à la recherche de Silvia, elle avait eu beau lui dire ' » J'ai besoin d'être seule ! » Il n'allait tout de même pas la laisser dehors en pleine nuit et sous la pluie. Il enfila une paire de chaussure et sortir affronter ce temps plus que nuageux. L'air était doux dehors... mais il suffisait qu'on soit trempé par cette pluie incessante pour avoir froid et attraper du mal. Par où commencer ses recherches ? Il n'en savait rien. Par le pur hasard il prit le chemin de droite, il courut assez vite portant son regard de partout pour essayez ne serait-ce d'apercevoir une silhouette d'une jeune-femme assez fine et pas très grande. Il cria plusieurs fois le prénom de sa bien-aimée, mais personne ni répondit, bien sur il n'en attendait pas moins une réponse.... C'était plutôt histoire de voir si elle ne montrerait pas le bout de son nez juste au cas où. Ce n'était pas possible, elle devait bien être quelque part. Roberto se rappela d'une fontaine, cette fontaine où Silvia c'était endormi il y quelque mois et qu'il était venu lui parler... Elle n'était pas très loin d'ici, le jeune-homme s'y rendit donc sans grande conviction. Il n'aimait pas errer dans les rues de Madrid ainsi la nuit mais il n'avait pas le choix. Pour sa princesse il pouvait bien le faire, d'ailleurs oui c'est bien parce que c'était pour elle et qu'il l'aimait sinon il ne l'aurait pas fait... Arriver à la fameuse fontaine il ne vit personne, cependant son intention s'attira vers un arrêt de bus où quelqu'un était recroqueviller, la tête dans ses genoux enfin de se protéger de la pluie sans doute. Il s'en approcha doucement, et reconnut cette personne très rapidement. Ce n'était autre que Silvia. Il lui tendit la main tout en se raclant la gorge. La jeune-femme leva la tête et l'aperçut alors. Qu'est ce qu'elle était rassurer qu'il soit là ! Elle commençait à se sentir seul ici, et avec toutes les mauvaises personne qui traînait la nuit, l'angoisse avait pris le déçu. Silvia attrapa la main du beau brun afin de se relever, mais continua sa route sous cette pluie dans l'autre sens cette fois, pour rentrer sans se préoccuper de lui. Roberto avançais à grands pas derrière elle... A présent il courait ! Hé oui car Mlle Jauregui avait accélérer la cadence, elle c'était mise à courir. Le jeune-homme réussi à la rattraper par le bras malgré toute l'énergie que Silvia mettait pour se défaire de cette emprise. « Je voulais rester seule ! » Lui crachat-elle à la figure. Il la tourna face à lui tout en la dévisageant et lui tenant fermement les poignets qui étaient le longs de son corps afin qu'elle ne s'échappe pas une nouvelle fois de son emprise. La jeune-femme toute mouillé, ses cheveux dégoulinant de gouttes d'eau et ses habits bon à faire sécher le regarda d'un regard noir et assez énervé.
Roberto : Je n'allais tout de même pas te laisser seule la nuit et sous la pluie! Il aurait pu t'arriver n'importe quoi.
Ah son Roberto, il était près à tous pour sa princesse, il ne voulait surtout pas qu'il lui arrive quoi que se soit ou bien que quelqu'un lui fasse du mal... Malheureusement pour lui c'était un peu trop tard. Il voudrait être là à chaque moment pour Silvia, être tous le temps avec elle, mais les contraintes de la vie en font autrement. Silvia avait conscience de la chance qu'elle avait d'avoir Roberto à ses côtés, ce n'est pas n'importe quel homme qui s'acharnerai sur sa copine pour savoir se qui vas pas, certains laisserait passé, d'autre s'en ficherait totalement mais lui... Lui c'était Roberto et il n'était pas comme tous les autres, il était unique et Silvia l'aimait, Silvia aimait Roberto comme Roberto aimait Silvia, malgré les coups dur l'amour était plus fort que tous quoi demander de plus ? Chacun le montrait à sa manière, le jeune-homme par des mots, des cadeaux, des surprises, des dîners ou autre chose romantique... Et la jeune-femme le montrait moins, mais quelques « Je t'aime » par là et des gestes d'affection suffisait amplement à Roberto.
Silvia : C'est bon Roberto, je ne suis plus une enfant ! Mais assez grande pour me débrouillez toute seule et même en pleine nuit si tu veux tout savoir !
Roberto doucement : Non mais une jeune-femme qui ne vas pas bien et ça certaine personne malsaine le remarque et en profite....
Elle baissa les yeux, il n'avait pas tord, mais même quand elle allait bien, on a profité d'elle comme jamais, comme une chienne maltraité. Pour une fois que ce n'était pour son argent... Il fallait que ce soit sur con corps, son corps qui n'avait jamais rien demandé !
Silvia : Cela ne change rien, tu sais on peut très bien se porter et profiter de nous quand même. Et puis d'abord lâches-moi, je ne vais pas m'enfuir !
Le jeune-homme commençais à comprendre certaine choses, certes pas tout mais il savait pertinemment qu'il était arrivée quelque chose. Il lui lâcha immédiatement ses poignets sur lesquelles il exerçait une force depuis plusieurs minutes à présent.
Roberto : Silvia quelqu'un t'as fait du mal ?
Elle releva son regard sur lui et le fixa avec insistance. Ses yeux commencèrent à s'embuèrent de larmes, mais elle ne laissait encore rien s'échapper. Oui on lui avait fait du mal, c'était même pire...
Roberto : Je sais que tu ne voudras pas m'en parler à cause du... petit morceau de papier mais tu peux toujours essayé...
Oh non ! Il avait vu ce qui était marqué sur ce misérable bout de papier... Pourquoi ne l'avait-elle pas enlevé de son sac à main par précautions ? Elle savait bien que quelqu'un finirait par le lire, mais d'un côté s'il avait tombé dans la poubelle, ce serait aussi risqué... Bien sur qu'elle ne voulait pas lui parler ni essayé d'ailleurs ! A quoi bon ? S'il le savait à prés tout qu'est ce qu'il y ferait lui ? Le mal était fait un point c'est tout.
Roberto : C'est un homme c'est sa ?
Silvia criant : Tais-toi Roberto !
Trop c'était trop ! Non ce n'était pas un homme mais une ordure !
Silvia se mit à sangloter tout en abaissant sa tête, les larmes coulaient le long de ses joues, le mascara y comprit... Le jeune-homme pris soin de les essuyée avec son pouce exerçant en même temps de douce caresses.
Roberto s'avança vers elle, il exerça une petite accolade contre la jeune-femme qui ne broncha pas, toujours toute trempée, les mains le long du corps et grelotant un petit peu. « Je suis là » Lui murmura le beau brun à l'oreille tout en passant sa main dans ses long cheveux où quelques reflets du lampadaire non loin d'eux se faisait apercevoir, aussi bien sur le sol mouillé. Silvia posa sa tête contre son épaule, fermant les yeux un moment. Roberto se défit de son étreinte et prit la tête de sa princesse qui était baissé entre ses mains, il la releva et lui déposa un tendre baiser sur le front. « J'attendrais que tu sois prête à me dire ce qui ne vas pas, mais promet moi de ne plus t'enfermer seule ou de partir en pleine nuit ! Mon c½ur va devenir fragile à force de me faire des frayeurs » Lui susurra-t-il avec un petit sourire au coin des lèvres. Elle aussi en esquissa un petit tout en le regardant dans les yeux. Le jeune-homme glissa son bras autour de son épaule tout en l'encourageant à marcher afin de rentrer à l'appartement. Il posa son visage contre celui de Silvia, leur joues se touchaient et il lui murmura « Tu sais, Je t'aime... »

# Posté le mercredi 20 août 2008 08:27

Modifié le mercredi 20 août 2008 14:06

Episode 9 : La souffrance peut changer beaucoup de choses dans une vie...

Episode 9 : La souffrance peut changer beaucoup de choses dans une vie...
Après un long moment d'absence, voilà enfin la suite !
vivo-para-ti > Une nouvelle fiction qui débute vraiment trés bien =) c'est à lire.

10h Lola émergeait seulement, elle se redressa sur le lit et s'étendait en se frottant les yeux. Elle mit une main sur ce front, elle avait un mal de tête atroce. La jolie brune regarda un peu partout autour d'elle, elle ne se souvenait pas trop de sa soirée d'hier à l'école... Elle avait trop bu ! Voilà la seule chose qui lui restait en ce dur réveille. Des vêtements était étalé par terre, un pantalon, une petite culotte, un haut, un caleçon. Un caleçon ? Cela voudrait dire qu'il y ait un homme présent dans la même pièce qu'elle ? Elle se retourna et fit de gros yeux quand elle vit celui qui se trouvait à ses côté ! Un homme qu'elle reconnaissait bien sur, à la chevelure blonde mi-long. Nacho ! Lola soupira, pourquoi elle se retrouvait dans le même lit que lui ? Cela devait être logique ! Mais non ce n'est pas possible pensa-t-elle ! Elle refusa de croire à cette hypothèse. Le jeune-homme commença à se retourner, les yeux déjà ouvert, il se redressa à son tour tandis que Lola tira un peu plus sur la couverture pour la remonter jusqu'à son cou afin de cacher son corps nue.
Nacho la regardant de haut en bas : Pas la peine de cacher ton jolie corps, je l'es vu toute la nuit tu sais !
Lola : Tu n'es qu'un obsédé ! Tu peux me dire se qu'on fait dans le même lit ?!
Nacho : Quand deux personnes se retrouvent nues dans un lit, à ton avis c'est qu'ils ont fait quoi ? Tu veux peut-être un dessin ?
Lola se leva furieuse emportant la couverture avec elle, laissant Nacho sans rien pour se recouvrir. Le jeune-homme bougonna un moment mais la belle brune ne pris pas compte et claqua la porte en quittant la pièce pour rejoindre la salle de bain. Elle entra dans la douche et fit couler de l'eau sur son visage où elle passa ses mains. Les souvenirs refit surfasse, une soirée à l'école, oui ! La remise des diplômes, un verre d'alcool par-ci, un par-là, des danses avec Nacho ... Un baiser ... et un peu plus ! Enfin beaucoup plus ! « Il a profité de mon état ! » songea Lola. Elle lui en voulait sa c'était sur ! Mais dans le fond, avait-elle apprécié ? Depuis quelques temps, elle se rapprochait dangereusement de Nacho, bien sur il n'y avait jamais eu aucune arrière pensé jusqu'ici ... Elle se trouva dans une grande phase de réflexion... Elle sortit de la douche tout en attrapant une serviette de bain, se l'enroulant autour d'elle.

Roberto n'avait pas passé une très bonne nuit sur le canapé, et sachant Silvia enfermer dans sa chambre se demandant bien se qu'elle pouvait faire l'avait tout autant perturbé. Décider à ce que cette journée se passe bien, il était allé chercher des croissants frais à la boulangerie du coin. Quand il rentra dans l'appartement, Lola sortit de la salle de bain habillé, ses long cheveux bruns encore humide qu'elle essuyait avec une serviette.
Lola s'asseyant sur une chaise de la cuisine : Roberto tu tombe bien ! Je n'avais pas déjeuné encore !
Roberto : Euh... Lolita, ce n'est pas que je ne veux pas t'en donner mais ça ne t'es pas destiner...
Lola visiblement déçu : Ah, c'est bon j'ai compris, va prendre ton petit déjeuner en amoureux ! Mais la prochaine fois tu m'en amènes !
Roberto souriant : Promis !
Il déballa les croissants de leurs sachets et les mis sur un beau plateau, où il y installa café et verres de jus d'orange. Le jeune-homme partit ensuite vers la chambre où il dormait, il frappa doucement à la porte mais aucune réponse ne se fit entendre, pendant un moment Roberto cru que tout allait recommencer comme hier, se retrouver encore une fois devant une porte fermer à clés. Il inspira profondément et ouvrit avec difficulté la porte, à sa plus grande surprise il put rentrer dans la pièce, mais aucune présence humaine se fit ressentir. La chambre était vide... Enfin juste le temps de poser le plateau sur le lit que la personne qu'il voulait voir, apparu, d'un pas hésitant tout de même elle entra dans la pièce.
Roberto : Silvia ! Tu étais où ?
Silvia ouvrant son armoire : Je prenais ma douche.
Roberto : Hum ... Comment vas-tu ?
Silvia : Bien et toi ?
Roberto mettant ses mains sur la taille de Silvia : Bien... Hier soir, pourquoi tu t'es...
Silvia le coupa et se détacha de lui : Je sors Roberto.
Roberto étonné : Tu vas où ? J'avais préparée un bon petit déjeuné pour qu'on le prenne tous les deux...
La jeune-femme posa son regard sur le plateau bien garnit, par habitude, les croissant lui donnait envie, et elle aurait déjeuné en tête à tête avec Roberto... Mais en ce moment, les habitudes, Silvia les rangeait au placard. Rien n'était comme d'habitude, tout était différent. Roberto était si gentil de se montrer attentionnée ainsi, de prendre soin d'elle alors qu'elle n'avait rien demandé. Bien sur elle ne s'en plaignait pas, elle mourrait d'envie de lui parler, de tous lui dire mais c'était plus fort qu'elle, elle ne pouvait pas ! C'était au dessus de ses forces. Elle allait donc fuir une nouvelle fois, pour éviter qu'on lui pose toute sorte de question et rentrerai sûrement que ce soir. Sauf ce qu'elle ignorait, c'est que cela allait provoquer encore plus d'interrogation chez le jeune-homme et sans doute aux autres colocataires...
Silvia : Je ne sais pas, prendre l'air.
Roberto : Je peux venir avec toi si tu veux ...
Silvia prenant son sac à main : J'ai envie de rester seule...
Roberto retenant Silvia par le bras : Et notre petit déjeuner ?
Silvia baissa les yeux, il tenait vraiment à partager ce repas avec elle !
Elle parti de la pièce sans même répondre au jeune-homme, ou lui laisser le temps d'ajouter autre chose... Il entendit par la suite la porte de l'appartement claquée, ce qui le fit sursauter. Il aurait aimé retenir Silvia, lui courir après mais il savait très bien qu'il n'obtiendrait rien du tout d'elle ainsi. Alors il la laissa partir sans savoir où elle allait ni quand elle rentrerait ... Roberto retourna dans la cuisine, un peu énervée, le plateau à la main. Il le déposa violemment sur la table où Lola était entrain de boire un chocolat chaud, elle regarda tous ses faits et gestes jusqu'à se qu'il retourne dans sa chambre en claquant lui aussi la porte de l'autre côté de l'appartement avant d'ajouter à la jeune-femme « Tu peux les manger les croissants, tous pour toi ! ». Lola fut surprise de cette ambiance dès le matin ! Apparemment le déjeuner en amoureux prévu par Roberto à été quelque peu raté... pas de chance pour lui !
Ingrid : Bonjour ma belle
Lola lui faisant la bise : Comment vas-tu ?
Ingrid : Très bien et toi ?
Lola terminant se qu'elle avait dans la bouche : Bien... Ingrid j'ai fait une bêtise !
Ingrid rigolant : Ah oui ? Tu as renversé du chocolats c'est sa ?
Lola fronçant les sourcils : C'est sérieux Ingrid !
Ingrid se moquant de plus bel de son amie : Ou alors tu as cassé un verre
Lola : Ingrid !!! J'ai couché avec Nacho ! NACHO !
Ingrid manqua de s'étrangler en entendant cela, elle avait avalé sa salive de travers. Elle été heureuse pour son amie, elle avait enfin oublié Pedro et était avec Nacho, tout allait bien... enfin du moins c'est ce qu'elle croyait.
Lola se reprenant : Mais j'étais ivre !
Ingrid abaissant le sourcil gauche : Tu m'as bien dit avec Nacho ? Notre Nacho à nous, qui vit ici ... ?
Lola baissant les yeux sur son bol : Oui...
Ingrid : T'es sur que tu étais ivre ?
Lola : Oui ! Sinon tu crois que j'aurais fait ça ?!
Ingrid : Et bien pourquoi pas, ces derniers temps avec Nacho...
Lola sur la défensive : Non ! Il y a rien entre nous, et il n'y aura jamais rien ! C'est très simple si je n'avais pas été ivre je n'aurais pas couché avec lui c'est tout ! Jamais je passerais une nuit avec Nacho étant sobre !
Nacho pénétrant dans la cuisine : On parle de moi ?
Lola sursauta, elle ne l'avait pas vu arriver et parlais sans doute un peu trop fort de ses ébat sexuels avec celui-ci. Elle était rouge de honte, elle ne savait pas si il avait tout entendu mais en tous cas Lola était très gênée ! Ingrid rigola discrètement amusé de la situation même si ce n'était pas évident.
Ingrid se levant : Lola on reparlera de cette discutions plus tard !
Elle laissa les deux jeunes personnes qui avaient passé la nuit ensemble en tête à tête, elle voyait bien que Lola la suppliait du regard de rester avec eux mais la jolie rousse avait une journée chargée de prévu donc elle ne devait pas s'éterniser sur quoi que se soit.
Nacho se servant du café dans un bol : Tu racontais ta nuit à Ingrid ?
Lola froidement : Sa ne te regarde pas.
Nacho : Je crois que si, ça me concerne, donc ça me regarde !
Lola soupirant : De toute façon peu importe...
Nacho s'asseyant autour de la table : Tu n'as vraiment pas apprécié cette nuit avec moi ?
Lola le dévisageant : J'étais ivre ! Je ne m'en rappel pas ! Et tu as bien profité de moi.
Nacho : Hum... J'étais ivre aussi, je n'ai aucunement profité de toi, la seule différence c'est que je me rappel de cette nuit, et que j'ai apprécié...
Lola : Et ben pas moi !
Nacho : Pourtant tu avais l'air de bien aimé...
Il devenait lourd ! Trop c'était trop, Lola se leva brusquement de la table, mis son bol dans l'évier et regarda une dernière fois Nacho avec mépris avant de disparaître de son champ de vision. Il soupira de désespoir, pourquoi braquait-elle comme ça ? Elle ne voulait pas admettre qu'au fond elle ne regrettait rien ? Si elle regretterait vraiment, elle lui aurait sans doute dit et elle en parlerait librement, elle en rigolerait sans doute... Mais c'était tous le contraire qui ce passais. Toutes ces questions, ces pensées traversèrent l'esprit du jeune-homme.

A l'hôpital de Madrid, Marta était toujours dans cette chambre sinistre, son état s'améliorait peu à peu. Aujourd'hui elle allait enfin sortir, quitter cet hôpital où elle y était déjà depuis plusieurs mois maintenant. Sa s½ur n'allait pas tarder à venir la chercher, en effet Marta allait être conduite en maison de repos à New-York ainsi sa s½ur pourra être plus présente pour elle. Même si pour ses parents sa ferait encore plus loin, d'un commun accord avec Adela ils avaient décidée de la mettre à New-York, peut-être que là-bas, elle sera mieux soigné. On toqua à la porte de Marta qui était entrain de finir sa valise tranquillement. Elle répondit par un « entrez », Adela pénétra dans la pièce et serra sa petite s½ur contre elle.
Adela : Comment vas-tu ma grande ?
Marta : Sa peut aller... et toi ?
Adela : Oui, oui. Tu aurais dû m'attendre pour faire ta valise je t'aurais aidé !
Marta : Non ça va, je n'étais pas trop fatiguer, alors j'en ai profité ! Tu devais venir pour 15h30 normalement non ?
Adela : Oui, excuse-moi, j'ai mis du temps à trouver un taxi.
Marta souriant : Oh ce n'est pas grave, ce n'est qu'une demi-heure, et tant que l'on ne rate pas l'avion.
Adela rassura Marta un peu angoissé par le vol, l'avion allait décoller qu'aux alentours de 23h, malgré tous, il fallait quand même qu'elle y soit 3h avant, et Marta craignait cela car elle ne pouvait rester debout trop longtemps.
Marta : Adela, je peux te demander quelques choses avant que l'on parte pour New-York ?
Adela lui caressant la joue : Bien sur ma belle.
Marta : Voilà j'aimerais revoir Roberto avant de partir, lui dire au revoir sauf qu'il ne répond pas à mes appels, j'aurais pensé que si cela venait de toi, il répondrait et accepterais peut-être de venir...
Adela hésitante : Tu es sûr de...
Marta la coupant : Oui, j'en suis sûr... s'il te plaît Adela.
Adela acquiesça d'un signe de tête et sorti de l'hôpital enfin de pouvoir téléphoné à Roberto. Quelques minutes plus tard, elle revint dans la chambre de sa petite s½ur, un petit sourire aux coins des lèvres.
Adela : Il arrive...
Marta embrassant sa grande s½ur : Oh merci beaucoup !
La jeune-fille était très contente de la démarche de sa s½ur, elle savait très bien qu'entre Roberto et elle il n'y aura jamais plus rien, des mois enfermer ici l'as fait assez réfléchir.
Même si la réalité à été dure à prendre en main, il a bien fallu qu'elle la voie en face, car se voiler la vérité n'aurais fait qu'empirer les choses, elle aurait sûrement encore de faux espoirs en ce jour. Une heure après le jeune-homme arriva enfin, il entra timidement dans la pièce s'attendant à tout de la part de Marta et comme il n'était pas d'humeur il n'avait aucune envie de compliquer les choses. Adela partit, laissant les deux jeunes personnes seule, afin qu'ils puissent se parler tranquillement. Aucun mot n'était encore sorti de la bouche de Roberto, il était encore là à l'entrer de la porte.
Marta d'une petite voix : Tu peux venir t'assoir tu sais...
Sans un mot de plus Roberto alla s'assoir sur un fauteuil près du lit de Marta. Il n'aimait pas ce silence, ces blancs qu'il y avait, mais il ne trouvait aucun mot à sortir de sa bouche, il pourrait lui demander comment elle va, c'était la moindre des choses mais il n'y arrivait pas sans savoir vraiment pourquoi.
Marta commençant le dialogue : Tu vas bien ?
Roberto levant ses yeux vers elle : Oui, très bien et toi ? Tu vas mieux ?
Marta : Sa peut aller ....
Roberto : Ta s½ur ma dit que tu partais à New-York, c'est sûrement mieux pour toi...
Marta : Oui, je pense aussi, je me sentirais moins seule et puis si ils peuvent améliorer un peu plus mon état là-bas qu'ici, c'est toujours une bonne occasion...
Roberto : En effet...
Mais où était donc passé le Roberto quel connaissais ? Le beau Roberto ténébreux, vantard et bavard aussi... était-ce parce que leur relation était tendue ? Ou tout simplement parce qu'il n'avait pas envie de parler... Elle ignorait qu'elle avait mal choisi son jour, Roberto se comportait ainsi ce n'était pas vraiment de sa faute, mais plutôt à cause de cette histoire avec Silvia qui le tourmentait.
Marta : Tu sais j'ai bien réfléchit depuis la dernière fois que l'on c'est vu, pendant ces 5 mois passé dans cet hôpital... J'ai vécu une très belle histoire avec toi, tu sais je ne regretterais jamais, même si je n'ai pas toujours été tendre, si parfois j'ai été dur ou que j'ai pu faire des trucs qui ne se font pas, d'ailleurs je suis désolée et je voudrais te demander si...
Roberto ne la laissant pas finir : Ecoutes Marta, j'aime Silvia et tu le sais très bien...
Marta soupirant : Laisse-moi finir jusqu'au bout s'il te plaît... Ce n'est pas se que tu crois, car je me doute de ce que tu pense, que j'ai une idée derrière la tête, mais pas du tout, je voulais juste te dire se que je ressentais avant de partir... Tu n'es pas obliger de dire quelques choses. Je sais très bien que tu aimes Silvia et que tu es heureux avec elle, je te le souhaite d'y être encore longtemps d'ailleurs, mais tu n'as rien à craindre, j'ai bien compris que je ne pourrais rien contre votre amour...
Roberto fut toucher par ce que venait de dire Marta, apparemment elle était vraiment sincère, sans arrière pensée, ou plan foireux dans la tête. Si tous ces mois passé dans cet hôpital, tant mieux pour elle alors, se dit-il. Mais Marta n'étais plus la même, elle n'était plus la gamine que Roberto avait connu, elle n'était plus celle qui voulais souvent avoir toujours ce qu'elle veut... Elle avait muri. C'était le cas de le dire...
Marta sortant Roberto de ces pensée : On peut devenir amis ?
Roberto se lavant et souriant : Amis !
Le jeune-homme pris Marta dans ses bras, malgré tout il l'aimait bien, et il voulait vraiment découvrir cette nouvelle facette de ka jeune-fille avec qui il est sortit pendant plusieurs mois.
Roberto : Je suis désolé Marta...
Marta se détachant doucement de l'emprise du jeune-homme : Désolé de quoi ?
Roberto : De tout, Désolé de t'avoir fait souffrir quelque fois, désolé pour ce qui t'arrive, pour...
Marta souriant et le coupant : Sois heureux Roberto
Roberto quittant la pièce : Soigne-toi bien surtout !
Il était sûrement un peu trop tard pour les regrets, mais pourquoi s'excuser après tout ?
Le jeune-homme ne savait pas vraiment, il avait juste envie de lui dire. Il partit de l'hôpital à ses derniers mots... prenant la direction de l'appartement, avec toujours cette inquiétude pour Silvia...

Ingrid avait passé son après-midi à chercher du travail sans grande conviction, les propositions ne lui convenait pas spécialement. Que c'était dur de trouver un métier dans son domaine ! Carmen avait raison, la vie d'artistes est dure. Elle avait encore pas mal de temps pour chercher un travail, mais plutôt elle s'y prenait, mieux c'était.
Elle arrêta ces recherches vers 16h30... elle avait un rendez-vous, et pas n'importe lequel. La directrice de la maison de repos de sa mère l'avait convoqué afin de lui faire part de ces dernières analyses pour savoir quand elle pourrait sortir. C'est angoissé qu'Ingrid grimpa dans le bus qui la mènerait jusque là-bas. Sa serait vraiment fantastique si sa mère pouvais sortir de cette maison de repos ! Même si elle ne savait pas encore comment elle allait pouvoir s'organiser au cas où elle devrait s'en charger, elle attendait ce moment depuis un moment déjà. Elle fut enfin arriver à destination et pénétra dans cette grande enceinte. A l'accueil on lui indiqua de monter au premier étage, là où résidait le bureau de la directrice. La jeune-femme s'assit agitant ses mains dans tous les sens, le stress se faisait de plus en plus ressentir. Quelques minutes après une veille femme très bien habillée lui demanda d'entrer, c'était la directrice, Mme Sañolla. Toutes les deux pris place autour de ce bureau, l'une d'un côté et l'autre du côté opposé. La veille-femme entama la discutions en parlant des progrès qu'avait pu faire la mère d'Ingrid. Celle-ci se réjouissait beaucoup, mais peut-être un peu trop vite ...
Mme Sañolla : Malgré tous ses progrès, le bilan reste assez négatif...
Ingrid : Peut-être que c'était juste pour le bilan...
Mme Sañolla : Le bilan est effectué sur plusieurs mois, et après sur des tests à part, mais j'ai le regret de vous dire que tous cela ne suffira pas à la faire sortir maintenant.
Ingrid déçu : Il n'y a pas d'autres solutions ?
Mme Sañolla : Malheureusement non... Mais votre mère est sur la bonne voie de la guérison.
Ingrid : Il faudra attendre combien de temps avant qu'elle ne puisse sortir ?
Mme Sañolla : Sa sera au prochain bilan qui s'effectuera probablement dans 3 mois.
Ingrid se levant : Très bien, merci beaucoup.
Mme Sañolla lui serrant la main : Je vous en prie, et ne vous en faîtes pas.
La belle rousse esquissa un dernier sourire avant de quitter ce bureau du premier étage qu'elle aurait préférée éviter. Sa mère faisait des progrès mais elle ne pouvait pas sortir ! Non, elle ne comprenait pas, et elle ne voulait surtout pas le comprendre ! Ok, sa mère était maniaco-dépressive, mais tout de même, sa allait beaucoup mieux comparer à ses dernière années ! Maintenant Ingrid devait aller voir sa mère et lui dire qu'elle ne sortirait pas tout de suite, et elle serait encore une fois déçue.
- Ingrid ! Ingrid !
Une jeune femme l'appelait alors qu'elle descendait les escaliers. Elle s'approcha d'elle rapidement et l'embrassa.
Ingrid : Maman comment vas-tu ?
Francesca : Bien ! Alors je peux sortir ? Hein dit ? Je sors ?
Ingrid : Non maman, ce n'est pas pour tout de suite encore...
A cette nouvelle, le mère de la jeune-femme alla s'assoir sur les fauteuils non loin de là et ne dit plus un mot. Elle aurait vraiment pensée s'en allée d'ici maintenant et une bonne fois pour toute ! Ingrid eu l'autorisation de rester jusqu'au repas en compagnie de Francesca.

Il était 22h et Silvia venait seulement de rentrer, elle se dirigea directement dans la salle de bain sous les regards de tous ses colocataires, elle fit comme ci personne ne la regardaient. Elle fit couler un bain, un bain bien chaud pour se reposer de cette journée où elle n'avait fait que marcher afin de ne plus penser à cette scène, à lui... Mais cela s'avérait difficile, toutes les images lui revenait sans cesse dans sa tête... Elle se déshabilla afin de rentrer dans cette eau brulante. Mais son regard s'arrêta sur un miroir, un long miroir où elle y aperçut son corps nu. Ce corps qu'Horacio avait touché, regardé alors que Silvia n'avait rien demander, ce corps violé, ce corps meurtri... Elle se saisit d'un gobelet posé sur le rebord du lavabo rempli d'eau, qu'elle balança contre ce miroir à présent tout mouillé. Des gouttes d'eau dégoulinaient dessus, renvoyant une image floue de son corps. A vrai dire c'est ce qu'elle voulait. Ne plus le voir, plus jamais ! La jeune-femme pénétra dans son bain avec hésitation vu la température de l'eau qui devait être assez élevé. Elle aimait bien prendre des bains chauds c'est se qui la détendait le plus selon elle. Mais un bain chaud retirerait-il toutes ses tensions ? Toutes ces images qui la hantaient ? Toute sa douleur ? Cette honte qu'elle ressentait ? Je ne crois pas que c'est une des meilleures solutions... Après tout, si elle y croit, pourquoi pas ! C'est tout de même son intimité qu'on lui avait volé, qu'il lui avait volé... Lorsqu'elle ce décida à sortir, il c'était déjà écoulé plus d'une heure. Elle se sécha grâce à une serviette de bain coloré de rouge et blanc et enfila par la suite sa petite nuisette. Où dormir ? Là était la question. Elle ne voulait pas dormir avec Roberto qui l'attendaient probablement déjà dans son lit. Le problème n'était pas vraiment lui mais plutôt un homme, elle ne voulait plus dormir avec quelqu'un. Elle avait peur, peur de quoi ? Que tout recommence, qu'on la retouche sans son accord, qu'elle redevienne pendant un instant un jouet pour un homme. Mais elle ne pouvait pas encore l'éviter une nouvelle fois, et puis elle savait que cet homme qui l'aimait la respectait, jamais il ne l'utiliserait de cette manière ! Elle n'avait pas cru cela non plus de la part d'Horacio et pourtant... Les apparences sont vraiment trompeuse, c'est sur maintenant elle se méfierait ! Se méfierait de chaque personne qu'elle rencontrera, de chaque personne qui lui serait suspecte... Elle finit quand même par ce rendre dans la chambre en traînant des pieds. Heureusement pour elle Roberto dormait déjà, elle se glissa doucement dans les draps fin par ce beau temps de juillet, se faisant toute petite en éloignant le bras du jeune-homme un peu trop près d'elle... Elle avait tant besoin du jeune-homme, qu'il la prenne dans ses bras, sans rien lui dire mais qu'il lui offre simplement son épaule pour qu'elle se repose sur lui... Si seulement il savait ce qui lui était arrivé, tous serait différents, il trouverait les mots, les bons mots que lui seul à le don d'avoir qui la rassurerait, qui la mettrais en sécurité, les mots qui lui ferait tout oublier le temps d'un instant, l'instant d'être dans ses bras. Silvia se calla sur le côté ne prenant le moins de place possible, et assez près du bord. Le sommeil ne vînt pas de suite, elle ferma quand même les yeux afin de le faire venir plus rapidement... La nuit dernière elle n'avait pratiquement pas dormi et cette journée avait été assez fatigante pour elle, le marchand de sable ne devrait pas tarder à passer....

De l'autre côté de Madrid, ou plutôt dans les cieux, deux jeunes-femmes était dans l'avion à destination de New-York. L'engin venait de décoller, on pouvait encore apercevoir quelques lumières de Madrid. Marta était prés du hublot et regardait cette ville, pour la dernière fois surement pas ! Mais pour très longtemps probablement... Elle repensa à tout se qu'elle avait vécu ici, surtout à l'école Carmen Arranz, elle aurait vraiment voulu y rester !
Adela mettant une main sur la cuisse de sa petite s½ur : Sa va ma grande ?
Marta sortant de ces pensées : Oui, Oui...
Adela : Tu es triste de quitter Madrid, c'est sa ?
Marta : Oui... surtout que je ne sais pas quand je reviendrais.
Adela : Ne t'en fais dès que tu iras mieux, on reviendra ici !
Marta esquissa un petit sourire avant de reposer sa tête contre la vitre froide, maintenant elle n'apercevait que le ciel et certains nuages malgré la nuit tombée. Une vague de nostalgie la hantait, elle ne pouvait pas partir de Madrid ! Ce n'était pas possible !
Malheureusement il était un peu trop tard pour faire demi-tour. C'était la peur, la peur de l'inconnue qui lui mettait le doute. Pourtant on lui à assurer qu'a New-York elle n'avait pas de souci à se faire, là-bas tout était très bien pour elle. Elle sentit ses lourdes paupières se fermer, l'effet du médicament commençait à faire effet. Elle se réveillerait sûrement sur le sol New-Yorkais.

Dans le lit où le jeune couple dormait, Roberto était plongé dans un profond sommeil où il était en plein rêve, sur une île déserte, ayant tous se qu'il voulait à disposition... L'idéal, plein de jolies filles dansaient pour lui avec des espèces de jupe faîtes uniquement de feuille. Lui il était là allongé dans le sable à les regarder une part une. Mais si Silvia le voyait, cela ne lui plairait pas du tout ! Mais après tout elle ne faisait pas parti de son rêve alors à quoi bon ce privé... Il se leva et dansa avec ces filles très bien foutu. Tout d'un coup il vit une jeune-femme sortir de l'eau, elle tremblait et semblait allée mal. Il s'arrêta de danser et se figea devant cette image... C'est à ce moment qu'il ouvrit les yeux, pendant quelques secondes il se demanda où il était, quand il réalisa qu'il était chez lui, et que tous était qu'un rêve, il se retourna de l'autre côté. Sauf que quelqu'un tremblait toujours, et ce n'était pas dans son rêve ! Il avait finit de rêvé ! C'était Silvia, allongé à côté de lui, recroquevillé sur elle-même qui tremblait. Elle aussi devait sans doute faire un mauvais rêve, Roberto alluma la lampe de chevet qui se trouva à côté de lui afin d'y voir un peu plus clair. Une fois la pièce éclairé, il vit des gouttes de sueur sur la jeune-femme, son cauchemar devait être vraiment terrifiant ! Il tira le drap qui avait été repoussé au pied du lit, sûrement avaient-ils eu trop chaud, il remit ce linge fin sur sa princesse tout en s'approchant d'elle pour lui donner un baiser mais à sa plus grande surprise, elle cria et s'assit brusquement sur le lit respirant à une allure saccadée. Roberto surpris de cet attitude, il tenta de la prendre dans ses bras, vers elle afin de la rassurer. Mais la jeune-femme apeurée hurla un « lâches-moi ! » avant de quitter le lit à toute allure ! Le beau brun fut de plus en plus étonné par le comportement de Silvia, le temps de se rendre compte de ce qui se passait, il se leva ensuite pour suivre la jeune-femme et voir si tout allait bien. Silvia buvait un verre d'eau face à l'évier de la cuisine quand Roberto l'aperçut. Elle se passa une main sur le front afin de retirer quelques gouttes de sueur. Elle ne savait pas se qui lui avait pris de réagir comme ça, enfin si, c'était à cause de son cauchemar. Mais à vrai dire se n'en était pas totalement un, c'était la réalité, les images qui lui revenait comme un mauvais rêves. Roberto s'approcha d'elle, et mis ses mains sur ses hanches, Silvia qui ne s'y attendait pas se raidit ayant des frissons et sursautant.
Silvia à voix basse : Retires tes mains s'il te plaît Roberto.
Roberto n'exécutant pas ce qu'elle lui dit : Qu'est-ce qui t'arrive Silvia ? En ce moment tu es distante...
Silvia sur un ton un peu plus froid : Tes mains s'il te plaît !
Cette fois-ci Roberto ne se fit pas prier et les retira. La jeune-femme lui tournait toujours le dos, appuyé contre l'évier.
Roberto : Silvia, regardes moi...
Non ! Elle ne pouvait pas, affronter son regard dans l'état où elle était s'avérait trop dur pour elle. Lui tourner le dos était tellement plus facile.
Roberto d'une voix douce : Princesse... Qu'est ce qui ne va pas ?
Elle était décidée ! Elle voulait tout lui dire ! Là maintenant tout de suite, comme ça ils en reparleront plus après ! Silvia se retourna et plongea son regard dans celui de Roberto, malheureusement cela ne dura pas moins de deux secondes, elle baissa les yeux aussitôt après. Non, elle n'avait pas de courage pour lui dire, elle avait trop honte. Le jeune-homme voyait bien que quelque chose la chagrinait et qu'apparemment elle n'était pas prête à le lui dire. Il éleva sa main pour atteindre le doux visage de sa princesse, elle refusait tout contacte physique mais il espérait bien qu'elle ne la retirerait pas. Il lui caressa sa joue, passant sur sa bouche où Silvia attrapa sa main et lui fit un tendre bisou sur celle-ci. Elle laissa encore sa main dans la sienne un petit moment, le temps de se rassurer. « Je vais me recoucher Roberto » lui lança-t-elle avec douceur avant qu'elle ne disparaisse de son champ de vision. Le jeune-homme pris à son tour un verre d'eau, se rappelant tous ce qui ce passait d'étrange entre Silvia et lui. Il resta ainsi jusqu'au matin, il n'avait pas du tout envie de regagner son lit, trop soucieux pour cela... Il découvrirait la souffrance que Silvia avait ! Oui c'était sur, il fallait qu'il sache !

# Posté le vendredi 04 juillet 2008 10:11

Modifié le mercredi 20 août 2008 13:47

Episode 8 : Stress de fin d'année...

Episode 8 : Stress de fin d'année...

Stress de fin d'année

Le soleil étincelait au dessus de Madrid dans le ciel où aucun nuage n'était présent. Il était déjà 17h, certaine personne se demandais déjà se qu'ils allaient faire et prévoyait déjà leur vacances. Mais ce n'était pas le cas de tout le monde, surtout des élèves de l'école Carmen arranz, aujourd'hui en ce début du mois de juillet était le jour de la remise des diplômes. 5 mois était passé... Marta n'avait toujours pas repris les cours son état de santé c'était détérioré, son c½ur ne battait vraiment pas assez vite, et lorsque le médecin lui avait annoncé qu'il y avait très peu de chance pour qu'elle reprenne la danse, elle était tombé en dépressions. La jeune femme avait beaucoup maigri, ce qui inquiéta ses parents ainsi que sa s½ur Adela qui venait a Madrid dès qu'elle avait du temps libre.
Marta n'avait plus de nouvelle de Roberto depuis ce fameux baiser, elle avait essayé de l'appeler plusieurs fois mais sans succès... A bout de force elle avait compris, que ce baiser était sûrement une sorte d'adieu qu'il lui faisait. En réalité Il prenait encore des nouvelles d'elle, bien sur pas en allant la voir mais en appelant les infirmières ou encore Adela qui avait le devoir de ne pas le dire à sa s½ur.


Depuis cette histoire de « bébé » Pedro avait accepté l'avortement d'Ingrid et avait reconnu que sa aurait été une erreur de garder cette enfant non voulu, même si au début il l'avait très mal prit que la jeune femme ne l'est pas averti avant d'agir, il avait préférer reprendre la route de Los Angeles et enchaîné ses films, ses courts métrages...
Ingrid était rester sur Madrid, allant des fois d'en d'autres ville pour passer des casting afin de rentrer dans une pièce de théâtre ou comédie musical.
Malgré qu'elle vive encore à l'appartement, avec Lola les rapports n'était plus les mêmes qu'avant, elles s'étaient éloigné l'une de l'autre et la jolie brune s'était rapproché de Silvia même si celle-ci passait souvent son temps avec Roberto qui habitait désormais avec eux, elle n'oublier pas moins ses amies.


Tous les amis étaient dans le salon, prêt à partir.
Lola : Vous êtes tous prêt ?
Roberto : Non, il manque Silvia.
Ingrid : Qu'est-ce qu'elle fait ? On a promis à Carmen d'arrivé à 17h30 pour l'aider dans les préparatifs !
Roberto criant : Silvia ? Tu viens !
Silvia au loin : Je ne suis pas encore prête !
Ingrid soupirant : Pour changé !
Lola : Et ben, vous nous rejoigniez plus tard ! Mais pas dans une heure quand même ! La cérémonie commence à 19h !
Roberto : T'inquiète pas Lola, on sera là même avant !
Les filles partirent en direction de l'école prête à affronté les préparatifs de la fête qui suivra la remise des diplômes. Plus elles étaient occupé, moins le stresse montait, moins elles pensaient à leur futur sort...

Roberto, lui rentra dans la chambre en trainant des pieds et vit Silvia en sous-vêtements chercher une tenue dans l'armoire. Sur le lit plein d'habit était étalé, des jeans, des jupes, des hauts, des petites robes... Le jeune homme hallucinait, juste pour une cérémonie Silvia avait retourné complètement l'armoire. Il s'approcha doucement de la jeune femme et posa ses mains sur sa taille.
Silvia se retournant : Tu es fous ! Tu m'as fait une de ces peurs !
Roberto : Tu es ravissante habillé comme sa... mais tu ne compte pas y aller vêtu pareils ?
Silvia riant : Sa te gênerait ?
Roberto : Bien sûr !
Silvia : Tu crois franchement que j'irai comme ça ? Bon aide moi à trouvé quoi me mettre !
Roberto commença à embrassé Silvia dans le coup, sur le visage...
Silvia : Arrêtes Roberto ! On n'a pas le temps.
Roberto : Mais si, sa commence qu'à 19h !
Il continua ce qu'il avait commencé auparavant mais la jeune femme se défit de son emprise, se recula et le regarda d'un regard agacé en croisant les bras. Roberto soupira longuement, il alla fouiller dans les affaires de Silvia et en ressortit une petite robe noir avec un décolleté un peu fondu.
Roberto lui tendant : Celle-là t'ira bien !
Silvia : Tu es sur ?
Le jeune homme fit un hochement de tête et alla s'installer sur le lit regardant le plafond Silvia enfila délicatement sa robe et tira dessus afin d'éliminer les plis qui s'y était installé.
Elle regarda le jeune homme attendant une manifestation de sa part mais il se contenta simplement de la regarder de haut en bas. La jeune femme se tortilla les lèvres, elle grimpa sur le lit en prenant soin de ne pas abîmer sa robe et mit sa tête sur le torse de Roberto où elle fit quelques caresses
.
Silvia : Tu m'en veux ?
Roberto se contenta d'hausser les épaule, il n'aimait pas quand on lui refuse des moments de tendresse.
Silvia continua ses caresses mais sur le visage cette fois-ci suivi de quelques baisers, le jeune homme ne résista pas bien longtemps et comme par enchantement il ne boudait plus comme lui avait fait remarquer Silvia amusé par ce comportement.


Le jeune couple arriva à l'école aux alentours de 18h45, tout était pratiquement prêt, les portes de l'école déjà ouvertes. Ils s'avancèrent dans le hall vers leurs amis un peu honteux d'arriver à cette heure.
Ingrid : Tiens vous voilà vous !
Lola : On croyait que vous n'allez pas venir du tout !
Silvia regardant Roberto : Excusez-nous on a eu un petit contre temps.
Ingrid : Petit ? Sa fait plus d'une heure que vous devriez être là ! Heureusement qu'on ne vous as pas attendu pour commencer !
Roberto : C'est de la faute de Silvia, tu la connais, toujours longue à se préparer !
Silvia : T'es gonflé toi quand même !
Lola : C'était ça ce gros contre temps !?
Roberto : Tu es bien curieuse Lolita ! Si tu veux je te montre ce qui nous à retenu !
Silvia : Tu exagère là Roberto !
Lola : Non merci, sa ira comme ça !

SUITE

Le théâtre commençait à se remplir peu à peu, élève, profs ainsi quelque parent était venu assister à cette remise de diplôme de cette prestigieuse école.
Lola : Je ne vois pas mon père !
Silvia : Il ne va pas tarder t'en fait pas ! Quand tu y as été ce matin il t'a bien dit qu'il venait ?
Lola : Oui, oui avec Georges, Jennifer et peut-être Paula.
Silvia : Ah oui, et comment vas la petite Elena ?
Lola : Sa va mieux, elle est toujours à l'hôpital du fait qu'elle soit prématurée.
Silvia : Ce n'est pas très grave au moins ? Et Paula elle n'est pas trop fatiguée ?
Lola : Ses poumon ne sont pas encore assez développé donc il la garde en couveuse jusqu'au jour où normalement elle aurait dû sortir. Euh, Paula elle est fatiguée, mais aussi elle ne vis pas très bien le fait qu'elle soit à l'hôpital.
Silvia : je m'en doute et toi ?
Lola : Moi ?
Silvia : Oui comment tu le vis ?
Lola : Oh ben je suis inquiète bien sûr mais ne t'en fait pas, je tien le coup ! Il faudrait que tu viennes la voir ! Elle est si belle !
Silvia : Oh je ne vais pas venir déranger à l'hôpital.
Lola : Mais si, sa fera très plaisir à mon père et à Paula que tu passes !
Silvia sourit à son amie, malgré qu'au début Lola avait eu beaucoup de mal à accepter Paula, tous sa était bel et bien du passé. Elle était tellement fière de sa demi-s½ur, à chaque fois qu'elle en parlait, il y avait toujours cette même petite étincelle à l'intérieur de ses yeux, et de l'espoir aussi pour que se passe bien pour Elena.
Roberto remarqua que Silvia n'était pas très à l'aise et que visiblement elle cherchait quelqu'un dans la salle. Elle regarda de droite à gauche, devant et derrière et sourit ne voyant pas celui qu'elle cherchait dans la salle. Elle regarda de nouveau Roberto en lui souriant. Le jeune homme allait lui demandé qui elle pouvait bien chercher partout dans la salle mais il n'eut pas le temps quelqu'un fit un signe à Silvia, c'était Alicia. « Oh non pas elle » pensa la jeune-femme, elle se leva tout de même et la rejoignit hors du théâtre.

Alicia : Bonjour Silvia
Silvia d'un ton froid : Bonjour
Alicia : Comment vas-tu ? Tu n'es pas stresser ?
Silvia : Très bien, tu cherches quoi là Alicia ? Dit-moi se que tu as à me dire qu'on en finisse !
Alicia : Je voulais simplement te dire que j'espère que tu auras ton diplôme ! Ne fais pas honte à notre nom, mais honneur-le !
Silvia : Si je te fais tant honte alors pourquoi viens-tu encore m'adresser la parole ? Tu veux l'appartement c'est sa ? Et bien tiens, il est à toi. Dit-elle en lui donnant les clefs.
Alicia : Ce n'est pas du tout c'est sa, je te préviens juste qu'il faut que tu es ton diplôme, les clefs tu peux les garder ce n'est pas se que je cherchais.
Silvia agacé : Prend-les ! Et ne viens plus m'adresser la parole à présent !
Alicia s'exécuta et se saisit des clefs qu'elle mit soigneusement dans la poche de sa veste impeccablement repassé. Elle regarda une nouvelle fois sa nièce en la remerciant et lui souriant, puis elle rentra dans le théâtre pour rejoindre Carmen et le reste des professeurs.
Silvia aussi allait se dirigé vers cette salle mais quelqu'un la retint par le bras, elle sursauta de peur. Quand elle vit celui qui la tenait toujours, elle se demanda bien se qu'il lui voulait encore ! Horacio lui dit simplement qu'il voulait arranger les choses et qu'il voulait parler avec elle mais qu'ici dans le hall n'était pas le bon endroit. Silvia avait bien sur refusé, prétextant que la cérémonie allait commencer. Mais Horacio insista lourdement que la jeune femme fini par accepté, ils se dirigèrent vers la cafétéria, Silvia lui ordonna de faire vite car Roberto allait la chercher partout mais elle ne voulait surtout pas être en retard pour la remise des diplômes. Horacio commença à s'approcher d'elle et à l'embrasser, mais la jeune femme le repoussa directement et commença à s'en aller avec colère. Mais celui-ci là saisit contre lui et l'emmena dans une chambre qui était ouverte prés de la cafétéria. Silvia avait crié « Lâches-moi Horacio ! » avant qu'il referme la porte derrière lui.
La cérémonie venait de commencer, Carmen entama son discours qui faisait patienter les élèves et les stressaient encore plus. Roberto et Lola se demandait bien où était Silvia, cela faisais plus d'une quinzaine de minutes qu'elle était parti ! Le père de Lola arriva enfin, il s'excusa auprès de sa fille pour le retard. La jeune-femme lui dit que ce n'était pas grave, elle prit son petit frère sur ses genoux qui lui fit un gros câlin en lui murmurant des petits mots doux à l'oreille, il savait qu'aujourd'hui sa s½ur allait sûrement recevoir un diplôme, il ne savait pas exactement ce que cela représentait mais apparemment c'était important.
Carmen avait fait une pose entre son discoure et la remise des diplôme, on lui avait signalé que tous le monde n'était pas arrivé, mais maintenant elle ne pouvait plus attendre.
Elle commença à féliciter les élèves pour leur performance et leur persévérance. Avant de remettre tous les diplômes en main propre, il fallait qu'elle récompense la meilleure élève de cette année... Elle l'appela une fois, deux fois, à la troisième fois Roberto se leva lui disant qu'elle n'était pas là mais au même moment Silvia rentra réajustant sa robe se passant la main sur le visage. Elle monta sur l'estrade lentement marchant bizarrement. La jeune-femme se saisit de son diplôme et Carmen la félicita. La jeune-femme reparti comme quand elle été venu muette comme une tombe, elle vint s'asseoir ensuite à côté de Roberto.

Roberto : T'était passé où ?! Carmen t'a appelé plusieurs fois !
Silvia haussa simplement les épaules et évitait son regard, mais le jeune-homme comptait bien en savoir un peu plus.
Roberto : Silvia ! Répond-moi, tu étais où ?!
Elle ne répondit pas une nouvelle fois, Roberto soupira d'agacement et se tut. A quoi bon posé des questions si elle ne répondrait pas, en tous cas c'était sur après la cérémonie il n'allait pas lâcher le morceau !
La majorité des élèves obtinrent leur diplôme à part quelques un à peu d'exception. Tous les élèves sortirent du théâtre pour se rejoindre dans le hall où beaucoup d'amuse-gueule était présent ainsi que divers alcool. Lola rigolait aux éclats avec Nacho, Roberto s'approcha d'eux pensant que ces deux là était bien proches ce soir alors que d'habitude c'était comme des chiens et chats, peut-être était ce l'effet de l'alcool. Le jeune-homme les interrompit pour demandé où était Silvia, elle lui avait échappé mais les deux jeunes répondirent simplement qu'ils ne savaient pas et que Roberto devait la laisser un petit peu. Apparemment il y avait que lui qui avait remarqué son malaise quand elle est revenu dans la salle de théâtre ou à moins que Lola avait déjà oublié. Il sortit dehors prendre l'air, c'est là qu'il aperçu Silvia assise sur un banc, la tête dans ses genoux. Il s'avança doucement prés d'elle et voulu la prendre dans ses bras mais la jeune femme prit peur ne voyant pas qui c'était et se recula du banc.

Roberto : Silvia qu'est ce qui t'arrive ?
Silvia : Oh Roberto c'est toi, excuse-moi je croyais que j'étais seule.
Roberto : Pourquoi tu ne viens pas avec tous les autres t'amusé ?
Silvia haussa simplement les épaules et vint se rasseoir sur le banc au coté du jeune-homme.
Silvia : Je vais rentrer à l'appart, je me sens pas très bien.
Roberto : Déjà ? Mais non Silvia vient t'amuser !
Silvia : Non Roberto, n'insistes pas s'il te plaît, je n'ai pas envie, je me sens pas bien.
Roberto : Bon comme tu veux, mais je te ramène.
Le jeune-homme ne comprit pas se soudain comportement de la part de Silvia, il aurait voulu encore lui posée plein de questions, mais il voyait bien que la jeune-femme n'en avait pas envie donc cela ne servirait à rien d'insister puisqu'elle l'avait décidé ainsi, elle ne reviendra surement pas sur sa décision pour le moment. Sur le chemin en direction de l'appartement, dans la voiture le silence régnait, Roberto lançait quelque coup d'½il en direction de Silvia, mais celle-ci se contenta de regarder par la vitre où défilait le paysage de Madrid. Une fois arriver à destination, Roberto voulu embrasser Silvia mais celle-ci détourna la tête, il lui redemanda encore une fois si tout allait bien, elle lui assura que oui. Il attendit que la jeune-femme soit rentré dans l'enceinte du bâtiment pour repartir en direction de la fête à l'école.
Les élèves était entrain de danser un slow quand Roberto revint, il aperçu Lola toute seule, il vint s'asseoir prés d'elle pour parler un peu, mais quelques seconde plus tard Nacho vint demander à la belle brune de venir le rejoindre sur la piste de danse et bien sur celle-ci ne se fit pas prier.

Ingrid prenant la place de Lola : Ces deux là, il s'accorde bien se soir !
Roberto levant la tête : Ouais
Ingrid : Il y a quelque chose qui ne vas pas Roberto ?
Roberto levant les yeux au ciel : Non Pourquoi ?
Ingrid : On dirait ...
Roberto : Je t'assure que tout vas bien ... C'est vrai que la petite Lolita en profite bien !
Ingrid regardant son amie : Elle à bien raison ... au moins il y a des personnes qui s'intéressent à elle !
Roberto prenant la belle rousse par l'épaule : Ne t'inquiète Ingrid, tu le trouveras ton prince charmant ! Je suis sur qu'il est à deux pas d'ici mais il n'ose tout simplement pas venir te voir.
Ingrid : Oui et bien qu'il se monte vite, il est presque minuit et mon carrosse va bientôt se transformer en citrouille !
Roberto : Très drôle Ingrid, Très drôle ! Non mais sérieusement je pari que ce soir tu le trouveras !
Ingrid soupira : Nan, mais tu me prends pour qui Roberto ? J'ais pas des chaussures en verre moi !
Roberto : J'essayais de te donner de l'espoir ! Mais qu'est ce que tu peux être désespérante !
Ingrid : C'est gentil Roberto, mais tu sais sa fais bien longtemps que je ne crois plus au prince charmant !
Roberto : En tous cas tu devrais ! Mais dit donc tu la regarder beaucoup de fois Cendrillon ?
Ingrid fronçant les sourcils : Pourquoi tu me dis ça ?
Roberto : Tu connais par c½ur tous se qui se passe apparemment !
Ingrid : C'était juste une comparaison ! Bon tu viens, on va danser aussi ?!
Roberto : Non vas-y sans moi, je n'ai pas très envie pour le moment.
Ingrid se levant : Sa m'étonne de toi !
Roberto se contente d'hausser les épaules et fasse à le manque de parole de celui-ci la jeune-femme continua sa route jusqu'à la piste de danse où elle se mit à se déchainer sans prendre le temps de comprendre se qui se passait dans la tête de Roberto.
La soirée avait duré tard dans la nuit, Lola et Nacho qui avait fait un peu « bande à part » ce soir comme l'avait remarqué Roberto et Ingrid étaient rentrée avant tout le monde.
3h les derniers invités quittèrent la salle de théâtre dont les deux amies. Ils repartirent ensemble jusqu'à l'appartement, pendant ce temps là Ingrid avait bien sur fait remarquer à Roberto qu'aucun prince charmant n'était venu la voir ce soir. Le jeune-homme se gara au pied de l'immeuble, et entra jusqu'à la bonne porte suivi d'Ingrid. Ils rentrèrent sans un bruit, croyant trouver Nacho sur le canapé, mais il ne vit personne. La jeune-femme se dirigea vers la cuisine pour boire un petit verre d'eau tandis que Roberto l'avait salué d'un signe de main en murmurant « bonne nuit ». Il se dirigea vers la chambre où il dormait, arriver devant il se trouva avec une porte fermer, il ressaya plusieurs fois mais rien n'y fait, Silvia avait fermé à clés. Le jeune-homme toqua doucement à la porte murmurant « Silvia, c'est moi Roberto, ouvres-moi ». Après plusieurs tentatives Roberto perdit patiente il frappa et parla de plus en plus fort. Ingrid alerter par les bruits depuis la cuisine arriva à toute allure vers son ami.

Ingrid faisant de gros yeux : Roberto ! Tu es fou, il y a des gens qui dorment !!! Qu'est ce qui t'arrive ?
Roberto énervé : Non je ne suis pas fou, Silvia à fermer la porte à clés et moi je dors où ? Elle n'entend rien ! Sa fait 10 minutes que je suis là !
Ingrid : Pourquoi elle à fermer à clés ?
Roberto soupirant : Qu'est ce que j'en sais moi ! Depuis ce soir elle est bizarre !
Ingrid se posa beaucoup de questions, ce n'était pas le genre de Silvia à s'enfermer dans une pièce pour un rien. A pour danser tranquillement, mais là il n'y avait ni musique, ni le son de ces pas qu'on aurait pu entendre. Elle tenta à son tour de frapper à la porte et de lui parler avec des paroles douce et rassurante, elle fit remarquer à Roberto qu'il ne faut pas utiliser les manières fortes dans ces cas là ! Il avait simplement répondu que c'était se qu'il avait fait au début mais à bout de nerf il y avait été plus fortement.
De l'autre côté de la porte, la chambre était obscure, des mouchoirs trainait sur le lit mis en boule. Silvia était bien là, assis et recroqueviller sur elle-même dans le lit. Ces larmes coulait toutes seule, elle en avait mal à la tête et d'entendre frapper à la porte lui empirait son mal.
Personne ne savait à quoi elle pensait, personne ne savait ce qu'elle ressentait, de la honte probablement, du dégoût, de la peur des autres et surtout de lui. Maintenant c'était fini, plus aucun homme pourrait l'approcher, c'est se qu'elle se disait sans cesse. Se reconstruire ? Comment se reconstruire quand on a été détruite par un viol, comment ne plus avoir de boules au ventre à chaque fois que quelqu'un voudrait s'approcher d'elle ? Depuis 21h, l'heure à laquelle Roberto l'avait ramené à l'appartement elle était enfermer ici à pleurer, à penser ...
Tant de questions lui traversa l'esprit, sans réponse bien sur, elle n'était pas du tout en état de répondre et encore moins d'y réfléchir. Et puis il n'y avait tout simplement pas de réponse à tous sa, à prés tout, elle n'a rien mérité pour subir sa, elle n'a rien fait de méchant. « C'est ma faute » C'est ce que pensait Silvia dans le fond, si elle n'avait pas trompé Horacio et ne l'aurais pas quitté pour Roberto, rien de tout cela serait arriver. Ceci lui trottait dans la tête. Mais même pour ses raisons est-ce qu'un homme a le droit de violer une femme ? Non. Cela ne lui donne aucun droit mais Silvia n'y avait pas encore pensé. Porter plainte ? Ces mots ne vinrent même pas à l'esprit de Silvia.
Les coups à la porte s'arrêta, elle entendit chuchoter et des pas qui s'éloignèrent. Elle posa son énièmes mouchoirs à côté d'elle et avala un autre somnifère, le premier n'avait fait aucun effet, espérant que ce serait le cas avec celui-ci elle se glissa sous la couette, sa tête posé au bord du lit. Elle commença à fermer les yeux pour chercher le sommeil mais le marchant de sable ne c'était pas décidé à venir tôt ce soir pour Silvia.
Roberto avait atterri sur le canapé, et c'était calmé grâce aux conseils de la belle rousse, lui disant que demain sa ira mieux et qu'il s'expliquera avec elle. Mais ce qu'il ne savait pas c'est que Silvia n'était pas prête à sortir de sitôt de cette pièce.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 11:27

Modifié le vendredi 04 juillet 2008 10:13

Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi ... (2/2)

Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi ... (2/2)
Je vous souhaite une bonne année 2008 à tous, bonne santé... et prenez de bonnes résolutions pour cette année =D

Merci pour tous vos commentaires, ça me fait trés plaisir et m'encourage à continuer !
Bonne vacances pour ceux qui y sont et courage pour les autres !

****


Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi ... (2/2)


Le lendemain matin, L'appartement était vide, Ingrid rentra avec les courses qu'elle rangea ensuite à leurs places. Elle prit le téléphone et composa un numéro.
Ingrid : Très bien... Mercredi à 15h... Merci vous aussi... Au revoir.
Le rendez-vous était enfin prit, sa décision reposait à présent sur elle-même. Tant pis si cela ne plaisait pas à certain, elle savais très bien ce qu'elle faisait, elle assumait c'était le principal.


En salle des profs, Juanito était le sujet principal.
Carmen : Mais c'est fantastique Diana !
Diana : Oui... tout sa est enfin terminé !
Carmen : Je suis très heureuse pour toi ! Quand vas-tu le récupérer ?
Diana : Demain, j'ai très hâte !
Carmen : Tu nous l'amèneras ce petit bout de chou !
Diana souriant : Bien sur.
Juan : Euh Diana tu voudras que je t'accompagne Demain ?
Diana : Non, j'irais seule ne t'inquiète pas.
Juan aura essayé... Maintenant il voulait assumer Juanito, c'est peut-être un peu tard pour se rendre compte, c'est vrai... mais à présent ce petit garçon, il voulait l'assumer, devenir quelqu'un d'important pour lui.

Silvia avait évité Roberto toute la matinée. Est-ce que elle lui en voulait vraiment ou le faisais-t-elle exprès ? La jeune femme était assise sur un banc devant l'école. Un jeune homme vient la rejoindre, s'installant à ses côtés. Silvia leva la tête et le fixa dans les yeux.
Roberto fronçant les sourcils : Pourquoi tu me regardes comme ça ? J'ai un truc coincé dans les dents ?
Silvia tournant la tête : Non.
Roberto : Tu m'as évité toute la matinée c'est normal ?
Silvia haussa les épaules. Elle n'était pas décidé à prendre la parole la première pour parler de sa.
Roberto : J'ai comprit, tu attends des excuses en face, celle d'hier au téléphone ne t'on pas suffit...
Il se mit à genou devant Silvia, lui prenant la main, la regardant avec un regard sincère.
Roberto : Je me mets à genou devant la ravissante Silvia Jauregui pour lui faire des excuses !
Silvia riant : Arrêtes idiot !
Roberto se rasseyant : J'ai réussi à te faire rire !
Son Roberto, il était tellement drôle... Oui elle lui en a voulut sur le coup, laisser sa petite amie pour une ex... Bien sur les circonstances n'étaient pas normales... mais tout de même.
Roberto : Tu me pardonnes alors ? Oui ou non ?
Silvia faisant mine de réfléchir : Je ne sais pas...
Roberto : Silvia !
Silvia : Dis-moi... Tu... Tu l'aimes encore Marta ?
Roberto se levant : La seule que j'aime dans ce monde est en face de moi ! Regardez, elle est magnifique !
Des passant, les regardaient, certain en riant, d'autres en souriant.
Silvia gênée : Arrêtes Roberto ! Tout le monde nous regarde.
Roberto : C'était le but princesse.
Silvia s'approcha de lui, et lui murmura « Bien sur que j'accepte tes excuses », Roberto la souleva tout en l'embrassant tendrement.
Horacio qui rentrait dans l'école, les regarda d'un regard noir, il fut écoeurer de les voir heureux et amoureux, Silvia n'avait pas l'air aussi épanoui quand il était ensemble, cela le vexait.
Le baiser des du jeunes couple fut écourté par l'arriver de Junior.

Junior : Bon les amoureux, ce n'est pas tout mais les cours vont reprendre !
Roberto : tu ne vois pas que tu nous déranges dans un moment... intime !
Junior : Epargne-moi les détails, je t'en supplie !
Roberto : Pourtant sa te servirait crois-moi !
Silvia lui donnant un coup de coude : Roberto !
Junior le regarda désespérément, celui-là il était toujours le même, jamais il ne changera...

Pedro regardait le soleil se coucher attendant la visite de Roberto comme lui avait annoncer celui-ci au téléphone.
Il arriva enfin au bout de quelques minutes, Pedro se dirigea vers la porte pour lui ouvrir, le laissant entrer et s'assit sur son lit. Après avoir refermer la porte son ami l'imita venant le rejoindre.

Roberto : Hey vieux ! Comment vas-tu ?
Pedro : Bien et toi ?
Roberto : Hum... Bien, sa te fais du bien de revenir aux sources ?
Pedro : Ouais... Mais j'aurais préféré revenir pour d'autres raisons que celle-ci.
Roberto : Bon... Tu vas tout raconter à tonton Roberto ! Maintenant qu'on est entre homme
Pedro soupirant : Sa ne peux pas attendre ?
Roberto : Non ! J'attends déjà depuis tout le week-end !
Sa faisais tellement longtemps que Pedro ne s'était confié à quelqu'un, à Hollywood il n'avait pas spécialement d'ami très proche comme ceux de Madrid.
Pedro : Il y a pas grand-chose à raconter tu sais...
Roberto : Je t'écoute...
Pedro : C'est tout simple, J'étais invité à une grande soirée, une avant première d'un film, Ingrid y était invité aussi...
Il marqua une pose, son ami l'écouta attentivement, il voulait à tous prix tout savoir !
Pedro reprenant : J'avais un peu trop bu, elle aussi... Et puis tu sais comment ça c'est fini...
Roberto : Euh non, je sais pas, j'ai besoin de savoir !
Pedro : Je crois que tu es assez expérimentée dans la matière !
Roberto : C'est bon je plaisantais, Et tu vas le garder le môme ?
Pedro : Juste comme ça ce n'est pas moi qui le porte l'enfant !
Roberto : Mais tu vas l'assumer ?
Pedro : Oui !
Roberto fut étonné par sa réponse, lui Pedro avoir un enfant ? Lui qui se préoccupait plutôt de son travail pour qui il a sacrifier Lola, et maintenant il veut assumé un gosse avec une femme qu'il n'aime même pas ? C'est une blague !
Pedro : Et toi avec Silvia ?
Roberto souriant : C'est l'amour fou !
Pedro riant : Tu l'auras jamais lâché !
Roberto : Ce n'est pas ma faute si elle n'a pas résisté à mon charme !
Pedro ria une nouvelle fois, c'était bon de retrouver la complicité d'avant avec son ami. Par téléphone se n'est jamais pareil que face à face... Ils se firent une soirée entre « mec » comme il le disait, à regarder la télé avec un bon plateau télé, rigoler, parler...

Mercredi 13h, Diana était en route pour aller reprendre son fils avec elle, rien que de pensé où elle se dirigeait, elle souriait. Elle avait acheté plein de jolis jouets, des peluches, des petites voitures, des DVD, du coloriage, elle avait même refait sa chambre dans son petit appartement. Elle espérait vraiment que tout ceci plaise à Juanito. Quelque part elle appréhendait les retrouvailles, il avait grandi, mûri... Et si il ne la reconnaissait pas ?
Ce n'était pas possible, un enfant reconnaît toujours sa maman.
Elle était enfin arrivée à destinations, elle descendit de sa voiture où se fit entendre un cliquetis. Elle entra dans l'enceinte du grand bâtiment et se renseigna à l'accueille. Diana pris la direction qu'on lui avait indiquée. Elle toqua à la porte où on lui répondit par un « entrer ».
Elle salua la vieille femme présente dans la pièce et échangea quelques mots avec elle.
Le petit garçon s'approcha timidement de la jeune femme qui venait d'entrer.

Diana s'abaissant à sa hauteur : Juanito, tu me reconnais ? C'est maman !
Bien sûr, qu'il la reconnaissait, il n'osa pas tout simplement. Diana lui tendit sa main, qu'il saisit et se blottit dans ses bras. La jeune maman, était heureuse, son fils l'avait reconnu et elle avait même eu le droit à un câlin !
Diana : On va rentrer à la maison maintenant d'accord ?
Juanito acquiesça d'un signe de tête.
Diana se releva avec son fils dans les bras, le mettant du côté droit pour saisir un sac d'habit de Juanito dans la main gauche. Elle salua la vieille femme, et se dirigea vers sa voiture où elle rentrerait chez elle... pas seule cette fois-ci... avec son fils.


Profitant de deux heures où Roberto n'avait pas cours il se rendit à l'hôpital pour voir Marta.
Elle était réveillée, il ne savais pas depuis quand, il ne savait pas comment elle allait. Aucun médecin n'était à porter de sa vue, il se décida donc de rentrer à l'intérieur de sa chambre.

Roberto : Marta ! Comment vas-tu ?
Marta : Roberto ? Que fais-tu ici ?
Roberto s'asseyant sur lit de son amie : Je viens prendre de tes nouvelles, je t'es accompagné dans l'ambulance quand tu as faits ton malaise.
Marta : Je ne pourrais plus jamais dansée Roberto !
Roberto : Tout dépend de ton c½ur... si il se met à rebattre normalement, je pense que tu pourras recommencé.
Marta sanglotant : Non Roberto, tu n'étais pas là quand le médecin me l'a dit ! Il m'a bien dit que je ne pourrais plus jamais dansée ! Jamais ! Tu entends ?
Face à la tristesse de Marta, Roberto lui saisi sa main où il lui fit de petites caresses, il ne trouvait pas les mots pour la réconforter... Et puis même si ils les avaient, ils ne serviront à rien, sa ne consolera pas son amie. Il fallait qu'il reparte, sinon Silvia s'impatienterait et il arriverait en retard pour les cours. Il s'abaissa pour embrasser son amie sur la joue, mais celle-ci détourna la tête et l'embrassa tendrement. Roberto se laissa faire, il n'avait pas envie de la repousser, pour lui ce baiser ne signifia rien, mais pour Marta, c'était bien plus qu'un petit baiser, et le fait qu'il ne la repoussa pas, lui laissait de petits espoirs pour le reconquérir.
Roberto s'en allant : J'ai appelé ta s½ur, elle devrait rentrer des Etats-Unis dans quelques jours pour te voir.
Marta : Merci Roberto.

La nuit était tombée sur Madrid, Silvia et Roberto passait leur soirée en compagnie de Pedro, Ingrid et Lola avait décliné l'invitation. C'était évident que Lola, ne vienne pas, Elle n'allait pas passer une soirée avec Pedro pour être mal a l'aise, ne pas savoir quoi dire et se faire transparents. Autant qu'elle reste chez elle toute seule, sa revient aux même.
Ingrid était encore dehors, l'écharpe monté jusqu'au nez, les cheveux aux vents, elle prit une rue à sa droite, la parcoura de toute sa longueur et rentra enfin dans le couloir pour monter jusqu'à l'appartement. Elle se défit de ses habits chauds qu'elle posa sur le portemanteau de l'entrée, et enfila un gilet qui traînait. Elle vit une porte d'une des chambres entre ouverte avec une lumière qui brillait faiblement et quelques bruits qui s'y échappait.
Ingrid avança, c'était la chambre de Lola, devait-elle y rentrer ?
Elle s'y risqua, elle vit Lola avec des larmes coulées sur son visage faisant un sac mettant des habits dedans à toute vitesse.

Ingrid : Lola ! Qu'est ce que tu fais ?!
Lola : Je vais chez mon père ! Je supporte plus d'être ici.
Ingrid : Lola, arrêtes ! Si quelqu'un doit partir c'est moi et pas toi !
Lola : Personne ne laissera partir une femme enceinte, alors que moi, une femme qui n'a plus rien, ils ne me retiendront pas.
Ingrid retint Lola par le bras et souleva sa tête avec son doigt.
Lola : laisse-moi Ingrid !
Ingrid : Lola, il y a plus de bébé !
Lola ne répondit pas, elle se trouva lamentable, Ingrid avait avorter et c'était de sa faute, parce qu'elle ne supportait pas que son amie son enceinte de Pedro, son Pedro...
Elle n'en revenait pas tout de même, « plus de bébé », son amie avait été capable de faire sa ?
Comment elle se sentait maintenant ?
Pedro n'était sûrement pas au courant, elle se demanda bien comment il allait le prendre...

La jolie brune s'écarta d'Ingrid et se mis sur son lit.
Lola : C'est de ma faute tout sa.
Ingrid imitant son amie : Qu'est que tu racontes ?!
Lola baissant la tête : Si je t'aurais montré que ça ne me dérangeais pas, tu n'aurais pas avorter !
Ingrid prenant la main de son amie : Hey, ma Lola, tu 'y est pour rien! Si je n'es pas garder cet enfant, c'est tout simplement que je n'aime pas Pedro et je ne suis pas prête à être mère !
Lola sanglotant : Je l'aime toujours Ingrid !
Ingrid séchant les larmes de son amie : Lola, il faut que tu l'oublie, lui il t'a oublié depuis longtemps, je sais sa va être dur, mais concentre toi sur autre chose...
Lola acquiesça et s'allongea dans son lit. Ingrid posa le sac de son amie qu'elle avait commencé à faire par terre, et se faufila sous la couette auprès de son amie.
Ingrid avait pris une décision, cette décision dont elle assumait, peut-être un jour le regretera-t-elle, mais c'est qu'aprés qu'on s'aperçoit si c'est une bonne ou une mauvaise décision...

Pub:

ninie345-fic : Super fic, superbes bien écrites, avec plein d'émotion, plein de rebondissement... je suis sur que tout le monde l'a déjà lu, si ce n'est pas le cas allez-y sa en vaut la peine !

un-dos-tres-s7 : Elle recommence avec une fic, qui je pense vas être super comme la première !

My blog perso : s0-hic

# Posté le vendredi 30 novembre 2007 10:29

Modifié le mardi 01 janvier 2008 06:17

Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi ... (1/2)

Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi … (1/2)
Désolé pour le retard

Episode 7 : Une décision peut-être bonne, mauvaise mais dure à prendre aussi ... (1/2)

Cela faisais maintenant deux jours, deux jours que Pedro était là, deux jours que Lola était enfermé dans sa chambre sans même essayé dans sortir pour manger, et que Silvia essayais de la faire sortir de là. Deux jours aussi que certains étaient ravis de revoir leur ami, deux jours qu'Ingrid réfléchissait à comment elle pourrait parler à Pedro de ce sujet qui créait plein de problèmes.
Leur ami Hollywoodain résidait dans un hôtel non loin de l'appartement de colocation, il préférait ne pas rester pour laisser place à une ambiance plutôt tendu, et de toutes manière l'appart était déjà plein surtout le week-end en présence de Roberto.
Pedro arriva en cette matinée fraîche, un sachet de croissants dans ses mains, il frappa à la porte et du attendre un moment avant qu'Ingrid vienne lui ouvrir.

Pedro : Bonjour, j'ai apporté des croissants !
Ingrid chuchotant : Chut ! Nacho dors encore sur le canapé !
Pedro : Ah... désolé j'avais oublié
Ingrid : Entre, vas dans la cuisine je te rejoins.
Ingrid prit le soin de refermer doucement la porte, se dirigea vers la cuisine, et prit place sur la table aux côtés de Pedro.
Ingrid doucement : On va parler doucement, tout le monde dors encore, même si Nacho se réveille que lorsqu'il y a beaucoup de bruit, je ne veux pas le couper de son sommeil, ils m'accueillent déjà chez eux ... et puis, en ce moment c'est assez compliquer...
Pedro souriant : Bien sûr je comprend.
Ingrid après un court silence : Ton hôtel est bien ?
Pedro : Oui, le service est super.
Ingrid : Tu dors bien ? Tu manges bien ?
Pedro : Je n'ai pas trop mangé là-bas pour le moment, je restais plus ici.
Ingrid : Oui c'est vrai
Un silence faisais à nouveau place, Ingrid n'osa pas le briser, Pedro, lui si lança.
Pedro : Si on arrêtait de tourner autour du pot ?
Ingrid : Hum...
Pedro avalant sa salive : Tu... tu es vraiment enceinte ?
Ingrid baissant les yeux : Oui, (d'une petite voix) De toi...
Pedro mit sa tête entre ses mains, il a suffit d'une seule soirée, juste une seule où l'alcool était au rendez-vous pour que cela arrive. Que faire maintenant ? Là était la question, et ni lui ni Ingrid n'en avait la réponse, mais malheureusement il fallait bien faire un choix qui soit mauvais ou bon.
Pedro : Que compte tu faire maintenant ?
Ingrid : Je, je ne sais pas...
Pedro : Tu sais, j'avais pensé que... enfin non c'est absurde
Ingrid : A quoi ?
Pedro inspirant un bon coup : On pourrait l'élever ensemble cette enfant, on fera de bon parents, on lui donnera tout notre amour, on le gâtera, il ne manquera de rien !
C'était bien Pedro qui venait de dire sa ? Non ce n'était pas possible, Ingrid n'y croyais pas, elle en maman poule, vivant en couple avec une jolie maison et un grand jardin ? Non, ce n'était pas du tout la vie qu'elle c'était imaginer pour l'instant, sa vie elle la vivait au jour le jour, avoir un enfant maintenant, vivre en couple, serait probablement trop de responsabilité pour elle, pour l'instant, peut-être quand elle aura mûri et trouver l'amour de sa vie mais vivre avec Pedro ? Non, elle ne préféra même pas y penser !
Pedro : Ingrid ?
Ingrid sortant de ces pensées : Non Pedro ! Sa va pas la tête ? Tu veux qu'on forme une famille avec une jolie maison, plein d'enfants ? On n'est pas dans la petite maison dans la prairie ! Réveille-toi ! C'est réalité ! On ne s'aime pas, on ne va pas faire semblant juste pour un enfant alors qu'on a le temps d'en avoir d'autres !
Pedro : En tout cas je ferais tout pour avoir la garde de mon enfant !
Ingrid : Cette enfant, n'est pas mis au monde déjà, et il n'est pas formé non plus !
Pedro : Tu ne vas pas avorter quand même ?
Ingrid : Et pourquoi pas ? C'est moi qui porte l'enfant ce n'est pas toi !
Pedro soupira longuement, il s'apprêtait a répondre mais Nacho entra dans la pièce à peine réveiller, il leur lança un « bonjour », il s'étira et alla ensuite vers la cafetière pour remplir sa tasse de se liquide marron, noir qu'il avait l'habitude de boire le matin. Il s'aperçut que depuis qu'il était arriver un silence avait pris place, était-ce a cause de son arrivé ?
Nacho : Je ne vous dérange pas ?
Pedro : Pas du tout, je vais partir, j'ai des choses à faire.
Quand la porte de l'entrée se fit entendre, Ingrid soupira.
Nacho : Ce n'est pas à cause de moi qu'il est partit ?
Ingrid : Non, ne t'inquiète pas.
Nacho fouillant dans le paquet qui était posé sur la table : Tu as été chercher des croissants et des pains aux chocolats ? C'est gentil !
Ingrid : Non, c'est Pedro qui est venue avec ce matin !
Nacho n'écoutais plus Ingrid, il s'empressa de sortir une viennoiserie du sachet pour l'engloutir dans sa bouche. C'était assez rare qu'ils aient ce genre de déjeuner un matin en semaine.

A l'autre bout de l'appartement, dans une des chambres, une jolie brune au long cheveux regardait par sa fenêtre où le soleil commençait à se lever, elle était très pensive, à quoi pouvait-elle bien penser ? Sûrement à ce qui la préoccupait en ce moment Comment tout cela avait-il pu ce passer ? Ingrid et Pedro ensemble ? Non ce n'était pas possible !
Est-ce qu'ils s'aimaient, sa elle n'en savait rien. Elle aurait mettre un terme à toutes ces questions si elle serait sorti de sa chambre et écouté les explications qu'avait les deux amants d'une nuit. Mais avait-elle envie de les entendre ? Pas du tout, du moins pas maintenant.
De tout le week-end elle n'était pas sorti de sa chambre sauf le soir très tard en s'assurant que tout le monde soit coucher pour aller manger un peu et passer par la salle de bain. Un week-end aussi où elle s'était posée beaucoup de questions, à se torturer l'esprit.
Mais voila maintenant ces 2 jours étaient passés, il était Lundi matin, journées de cours.
Elle allait devoir sortir de sa chambre, croiser ses colocataires qui lui poseront plein de questions sur son état, et sa elle n'avait pas du tout envie. Elle espérait bien ne croiser personne, surtout Pedro et Ingrid. Pourquoi Lola réagissait-elle comme sa ?
Une seule et simple question venait à ce poser encore : Est-ce que, elle, Lola Fernandez aimait-elle toujours Pedro ? Ce garçon qui avait tant changé, qu'elle ne reconnaissait plus...


En plein centre ville de Madrid, une femme attendait patiemment quelqu'un.
Elle regarda autour d'elle, les juges, les avocats et sûrement quelque innocent et coupable qui rentrait et sortait en cette matinée de ce grand bâtiment qui était devant-elle, ce bâtiment n'était autre que le palais de justice.
Après quelques minutes un homme arriva, un peu perdu, il regardait de tous les côtés jusqu'à ce que se regard se posa sur quelqu'un qui lui fit signe et l'interpella :

- Juan !
Celui-ci se retourna et s'approcha de se visage familier.
Diana : Ah enfin te voilà ! Sa fait une demi heure que je t'attend !
Juan : Excuse-moi Diana, il y avait plein de circulations, tu sais se que c'est Madrid.
Diana : Allez, ce n'est pas grave. Rentrons à l'intérieur.
Ils pénètrent dans l'enceinte du bâtiment et dirigèrent vers une salle qui ne leur était pas inconnaissable puisque la dernière fois le procès c'était aussi passé ici.
Ils attendirent encore quelques instant avant qu'on leur donne la permission d'entrer.
Ils se mirent du côté gauche, Juan redoutait le verdict, peut-être que c'est lui qui allait avoir la garde de Juanito, des frissons lui parcouru le corps en pensant à cela.
Cristobal n'était pas là pour ce procès, Diana était assez contente car même si c'est avec lui qu'el se disputait et qu'elle a perdu la garde de son fils, pour elle se n'étaient pas ses affaires. Mais lui Juan aurait aimé qu'il soit là, la dernière fois il ne l'avait même pas saluer !
L'audience commença, le juge prit place ainsi que tout le monde qui l'entourait, il prit la parole, ensuite se furent au tour des avocats, des témoins et de toutes les autres personnes qui devaient prendre la parole. Sa se déroula ainsi pendant toute l'audience.
Une fois que le juge avait prononcé son dernier mot de fin, c'est-à-dire le verdict, Juan se leva et alla prendre Diana dans ses bras.
Etait-ce de la tristesse ou bien de la joie ?

SUITE

La fin de journée approchait, à l'école les élèves se dirigeaient soit vers la sortie, soit vers la résidence pour d'autre.
Silvia allait à la cafétéria mais elle fut interrompis dans sa marche quand quelqu'un se mis devant elle.

Silvia : Alicia !
Alicia : Bonjour Silvia.
Silvia agressivement : Qu'est-ce que tu me veux ?
Alicia calmement : Je viens prendre simplement de tes nouvelles comme tu ne m'en donne pas.
Silvia froidement : Je vais très bien, merci.
Alicia : J'ai appris que toi et Horacio n'êtes plus ensemble.
Silvia : En effet, tu es contente je suppose !
Alicia : Bien maintenant il faut que tu te concentre sur les cours et oublier tous sa.
Silvia : Oublier tous sa ? Ecoute Alicia, je fais ce que je veux de ma vie, laisse moi maintenant.
Alicia : Je voulais dire, ne te laisse pas allez avec Roberto.
Silvia s'énervant : Alicia ! Je ne vois pas se qu'il viens faire dans cette conversation !
Tu veux dire quoi par là ?
Roberto arriva à ce moment vers Silvia, il la pris par la taille ne voyant pas sa tante, quand il l'aperçut il lui souffla un « bonjour Alicia », et celle-ci fit de même. Silvia fusilla du regard sa tante et partit ensuite avec le jeune homme s'installer à une table.
Roberto : Qu'est ce qu'elle te voulais ?
Silvia : Oh rien...
Roberto : Tu vas pas me dire qu'elle ne ta pas parlé !
Silvia soupirant : Elle m'a dit qu'il fallait que je me concentre sur les cours, et qu'elle était au courant pour... pour Horacio et moi.
Roberto : Peut-être elle voulait se raccorder avec toi !
Silvia : Pas moi en tout cas !
Roberto : Enfin... Ne te préoccupes pas d'elle princesse.
Silvia souriant : Oui tu as raison.
Roberto fit signe à Silvia d'approcher son visage et lui fit un bisou sur le front.
Marta entra dans la cafétéria, essouffler, elle avait dû mal à respirer, sa main se plaça sur son c½ur, elle devint toute pâle, elle se sentais partir en arrière, elle était à présent allongé sur le sol, elle venait simplement de faire un malaise.
Plein de monde vinrent autour d'elle, dont Roberto qui avait accouru vers elle dés qu'elle s'était écroulé, sous l'½il un peu jaloux de Silvia. On entendait des « laissez la respirer », « appelez une ambulance ». La jeune femme était inconsciente, il aurait fallu lui faire du bouche à bouche, Roberto regarda en direction de Silvia, elle le regardait d'un regard noir, voulant sûrement dire n'essayes pas. Une ambulance arriva enfin aprés quelques minutes.

Roberto embrassant précipitamment Silvia : Rentre à l'appart, je vais l'accompagner à l'hôpital, je t'appel dés que j'en sors.
Silvia acquiesça, elle n'avait pas vraiment le choix, Roberto voulait accompagné son ami à l'hôpital, enfin son ex petit amie, elle aurait voulu dire a Roberto le fond de sa pensé, pourquoi il l'accompagnait ? A dernière nouvelle ils n'étaient pas redevenus amis, à moins qu'elle n'est loupée un épisode entre eux...
Sur cette pensée, elle s'en alla en direction de l'appartement où elle attendait quelqu'un pour ne pas manger seule car personne n'était rentré ou peut-être Lola... mais elle devait sûrement être encore dans sa chambre.


Juan : Allez du champagne pour fêter sa !
Diana : Oh Juan, tu exagères là !
Juan : Mais non ! Sa se fête ! Vous n'êtes pas d'accord ?
J.J apportant les coupes : Bien sûr que si !
Irène : Vous ne m'en mettez pas beaucoup !
Juan : Irène, ce n'est pas tous les jours que l'on boit du champagne alors profites-en !
Il servit les quatre coupes en mettant du champagne un peu partout sur la table.
Irène : Tu gâches du champagne là ! Tu dis toi-même que l'on n'en a pas souvent !
Juan levant son verre : Trinquons à la vie !
Diana faisant de même : A Juanito !
J.J : Tu vas le chercher quand d'ailleurs ?
Diana souriant : Mercredi !
Le champagne fut accompagné de petits gâteaux apéro et de petits fours, tout sa servi sur de beau plateau. Il est vrai que ce n'est pas tout les jours que l'on fête les retrouvailles d'une mère avec son fils, son fils, sa chair, celui qu'elle as mis au monde, Diana était la plus heureuse de toutes les moments en ce jour ! Elle allait enfin revoir son petit bébé comme elle l'appelait malgré que maintenant il ait grandi, mais à 2 ans et des poussières, on es bien toujours un bébé quelques parts...

Silvia frappa à la porte de Lola, personne ne répondit, elle aurait pu s'attendre à entendre des laisse-moi tranquille, ou autre chose mais là rien du tout...
Elle refrappa une deuxième fois, la porte s'entrouvrit, elle rentra dedans, il faisait noir, les volets était fermé, elle s'avance un peu plus, il avait l'air de n'y avoir personne, quand elle se retourna pour sortir de la chambre, elle vit Lola assis par terre, les genoux contre sa poitrine, ses bras les entourant et sa tête enfoui dedans.

Silvia s'abaissant à sa hauteur : Lola !
Son amie releva la tête, ses joue était mouiller de larmes, elle avait enfin lâcher son émotion, jusqu'ici elle l'avait retenue mais maintenant c'était fini elle ne pouvais plus la cacher, tout ressortais...
Lola : Silvia...
Silvia : Chut ma belle, sa va allez.
Lola sanglottant : Non Silvia sa ne vas pas... sa ne vas pas du tout...
Silvia tendant ses bras : Viens par ici.
Qu'est ce qu'elle pouvait bien lui dire ? Silvia ne trouva pas les mots digne d'une amie pour elle, du réconfort, voila se qu'avait besoin Lola, parler ne servirais à rien pour l'instant. La jeune femme aux longs cheveux bruns serra de plus en plus fort son amie, c'était bon de sentir sa présence, elle ne se sentait pas mieux, non mais elle était rassuré, quelqu'un était là pour elle, une amie, une meilleure amie et cela valait bien tout l'or du monde.
Lola se défaisant de l'entreinte de son amie : Je t'es salit, regardes ton pull est tout mouillé.
Silvia souriant : Oh mais ce n'est pas grave sa ! Tu ne veux pas qu'on aille manger ?
Lola : Je n'ai pas faim...
Silvia : Tu sais, il n'y a personne à l'appart, on est seule.
Lola : Ils sont où tous ?
Silvia : Ingrid a dû accompagner Nacho à son travail, ici elle se sent un peu seule... enfin tu sais bien... Et puis Roberto... (Elle soupira), il est nulle part.
Lola inquiète : Il se passe quelque chose entre toi et lui ?
Silvia se levant et tendant la main de Lola : Non, allez viens...
Lola se relevant avec l'aide de Silvia : Tu es sur que...
Silvia : Oui ne t'en fait pas, ce soir je m'occupe de toi ! Tu ne fais rien !
Lola fronçant les sourcil : Dis-moi, tu ne compte pas faire la cuisine aux moins ?
Silvia : Bien sur que si pourquoi ?
Lola : Tu ne veux pas que je m'en occupe, juste sa, je compte bien manger ce soir... sans vouloir te vexer...
Silvia faisant un bisous à son amie : Bien sûr ma petite Lola, je sais très bien que mes talents de cuisinière sont à revoir...
Lola ria en entendant cela, c'est vrai Silvia était une des meilleurs danseuse mais en cuisine, il lui restait beaucoup à apprendre. Une fois dîner, elles se mirent devant un DVD qu'elles adorait regarder : un film d'amour. Silvia n'avait pas réfléchi mais peut-être que ça allait faire de la peine à Lola en voyant cela. Enfin à prés tout, ce n'est qu'un film, elle avait réussi à faire sortir Lola de sa chambre, et sa elle en était très contente.

23h30, Ingrid et Nacho fit leurs apparitions dans l'appartement, heureusement Lola s'était déjà couché, Silvia elle était endormie sur le canapé à attendre l'appel de Roberto mais en vain il ne l'avait pas encore appelée.
Nacho : Oh non c'est pas vrai elle est dans mon lit !
Ingrid : C'est un canapé ! Tu as cas allez dormir dans sa chambre !!
Nacho : Bien sûr, sa se trouve elle a même pas changé les draps, on c'est pas se qu'elle a fait ce week-end avec Roberto !
Ingrid : Nacho ! Et bah tu as cas la réveiller !
Nacho : Je crois que je n'aurais pas besoin, regardes !
[gSilvia venait d'ouvrir les yeux, ses amis venaient de la réveiller en parlant un peu trop fort.
Silvia : Oh ! Désolée Nacho, je me suis endormie, je vais dans mon lit cette fois-ci !
Nacho : Bonne nuit !
Ingrid se servit d'un thé avant d'aller au lit, Nacho fit de même.
Dans la chambre de Silvia, une lumière était encore allumée, elle lisait une revue allongée sur son lit. Son téléphone se mit enfin à sonner, un sourire se dessina quand elle vit le prénom qu'affichait son portable : « Roberto ».

Silvia : Allo ?
Roberto : Silvia, c'est moi ! Je ne te réveille pas ?
Silvia : Non...
Roberto : Je suis désolé d'être parti comme ça toute à l'heure...
Silvia : Hum...
Roberto : Tu m'en veux ?
Silvia : Un peu...
Roberto : Silvia, tu sais très bien pourquoi je l'es accompagné...
Silvia froidement : Non, je ne sais pas justement
Roberto : On se voit demain ? Je te l'expliquerai !
Silvia : Ouais
Roberto : Silvia ?
Silvia : Oui ?
Roberto : Je t'aime.
Un sourire se dessina sur les lèvres de Silvia, c'était tellement bon d'entendre ces mots là ! Elle raccrocha, à quoi bon répondre ? Elle aussi elle l'aimait et il le savait très bien...



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estrella-monica-fic : Elle nous avait fait partager plein d'émotion à travers sa fic, et voilà maintenant elle repart avec une nouvelle fic, qui commence déjà super bien !

s-c-e-n-a-r-i-o : Il y a quelques jours c'était l'anniversaire de cette merveilleuse fic ! Et oui sa fait un an quelle nous fait partager son talent d'écrivaine ! Il est encore temps de lui souhaiter Joyaux aniversaire à cette fic avec un peu de retard...

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 16:06

Modifié le lundi 12 novembre 2007 01:32